Rituel entre amis [pv. Devon]
 :: iii.zootopie :: centre ville :: quartier gastronomique

Messages : 142
avatar
Eliott Powell
modo + cuisinier & youtubeur + panda
Mer 13 Juin - 23:27

Rituel entre amis × ft. Eliott & Devon
8h. Te voilà levé, cette fois, c'est jour de boulot. Tu te prépares tranquillement, de toute façon tu ne dois pas être au restaurant avant 10h, il faut dire que c'est surtout le service de midi qu'il faut gérer. Tu enfiles des vêtements sobres, puis, tu te prépares un bon petit déjeuner avant de constater que le temps est assez radieux aujourd'hui. Espérons que ça tiendra, même si en vrai, tu vas pas beaucoup sortir de ta cuisine, tu vas seulement sortir de temps en temps pour de petites pauses, histoire de fumer un peu.

Une fois près, tu te rends compte que comme d'habitude tu auras de l'avance, ça te laisse l'occasion de passer près du parc et de profiter du calme des rues. Tu le sais très bien, le pique d'arrivés de touriste ou de personne de la ville ne va pas tarder, en général, vers 10h30 les rues sont déjà un peu plus pleines. Ce moment de solitude te fait du bien avant d'entamer cette dur journée. Oui, parce que, qui dit soleil, dit aussi plus de client donc une certaine cadence a tenir.

Tu arrives au restaurant, tu salues tes collèges, tu te prépares enfilant ton vêtement de travail, puis, tu prépares ton plan de travail, vérifiant que tout est en place. C'est pas un secret, si le patron est satisfait de tes services, c'est aussi parce que tu es bien organisé. Midi arrive et avec ça, le pique de monde. Comme toujours, tu gères assez bien les commandes, enchaînant plat sur plat. A 14h tu peux faire une pause jusqu'au soir.

Ce simple trou dans ta journée de boulot te permet de te reposer un peu avant le service du soir. Tu apprécies de pouvoir profiter de ton après-midi. Tu prépares un nouveau tuto sans pour autant le lancer, puis, tu dors un peu. Finalement, le réveil sonne pour la deuxième fois de la journée, il est 17h30, rebelote. En général, le pique de client arrive vers 19h30-20h alors tu as de la marge. En arrivant, tu reprends ton tablier, puis, tu observes et constates que le premier client de la soirée est quelqu'un que tu connais très bien ! Tu souris en le voyant, voilà qui commence bien, ça te permettra de passer un peu le temps avant que beaucoup de clients arrivent. Le soir, c'est plus calme, du coup, tu fais signe au patron que celui-là, tu te charges toi-même de prendre sa commande.

Devon, c'est une bonne amitié bien solide, alors oui, il a le droit aux honneurs quand il vient dans le restaurant. Tu viens le voir en personne, un sourire aux lèvres et finalement, tu prononces quelques mots :

« Salut. Ça faisait un baille ~ Alors, tu nous prendras quoi ce soir ? »

Voilà une soirée qui s'annonce bien oui.
code by lizzou × gifs by tumblr


Eliott Powell




Invité
Invité
Jeu 14 Juin - 0:13

Rituel entre amis
Une blouse blanche, c’est ainsi que les gens t’identifient. La plupart ne savent même pas ce que tu fais à l’hôpital. Chirurgien ? Gynécologiste ? Médecin généraliste ? Pourtant, tu n’es jamais là, à l’accueil, à la devanture, pour les blessures du quotidien, les blessures par balles, les greffes… Toi, quant t’es là, c’est que tout ça, c’est du passé. Le baisée de la mort à déjà frappée. La plupart du temps. Il t’est plusieurs fois arrivé d’avoir était convoqué pour t’occuper de cas sévères. Des membres sectionnés, des greffes ratés, des pauvres gens, complètement défigurés pour le restant de leurs jours, qui n’auront jamais plus une vie normale. Ton quotidien, c’est le silence de la morgue, son froid parfois frigorifique, parce que les cadavres ne supportent pas la chaleur, cela accélère la décomposition.

Des règlements de comptes, des crimes passionnels, des viols et parfois, la trace bien connu des mafieux, qui signe toujours leurs passages, par une manière spécifique d’exécutions. C’est ça, ton quotidien, une morbide ambiance qui pourtant ne te répugne pas. Les gens fuit cet endroit comme si la peste y avait élu domicile, cela ne te dérange pas, au contraire, ça te permet d’être au calme, durant tes rapports, tes analyses, tes observations. Pour la plupart des éternels endormis sur ta table grise et froide, c’est leur dernier voyage avant d’aller sous terre. Pour d’autre, c’est juste le début. La disséquassions, les échantillons prélevaient, les évidences, misent sous scellées… Tu es une sorte de faucheur, la seconde mort. Celui qui est considérer par beaucoup comme gothique, celui qui passe son temps au travail, parce qu’il n’a pas d’ami, de compagnon, il n’as personne pour profiter de la vie.

Mais ses gens là, qui te juge sans savoir, peut-être qu’un jour, c’est toi qui les aurais sur ta table. Et alors, eux aussi, passeront sous tes doigts experts, tes yeux qui savent et voient tout les défauts de la peau. Des os, des organes, des muscles… Celui-ci était drogué et buvais beaucoup, son foie en piteuse état et la jaunisse de la cornée de ses yeux te le dis. Son haleine sens l’alcool à des mètres à la ronde et pourtant, ce n’est ni l’overdose ni le coma éthylique, qui aura eut raison de lui, c’est bel et bien une carotte, qui l’aura achevé d’une balle, en plein cœur, juste dans le myocarde. Pas que cela changerais grand-chose pour toi, les morts peuvent attendre, ils n’ont plus nulle part ou aller, maintenant. Quant à toi, après une journée harassante, t’avais finalement put sortir plus tôt, pas de crime tard, pas de corps qui demande plus d’attention que cela. Un vrai bonheur, car, même si t’aimais ton travail, t’avais une faim de loup et t’avais envie de faire une pause, après plus de douze heures passés à diagnostiquer les patients qui étaient là, afin que les vivants soient en paix avec eux-mêmes.

C’est un restaurant bien connu qui t’accueille de sa vu rassurante et chaude. Tu aimes cet endroit, autant pour les bons repas et ta fidélité au lieu, que pour les gens qui s’y trouvent. Enfin, il serait plus juste de dire une personne, n’est-ce pas ? Tu t’es pris d’amitié avec lui, tu ne sais pas trop pourquoi, car au final, vous n’avez pas grand-chose en commun, mais cela ne te dérange pas, au contraire, tu es intéressé, tu l’apprécie, ce garçon jeune, qui débute et dont la carrière et si brillante. Plus brillante que ta propre vie entière, qui règne dans le sang et la mort. C’est toujours cela qui t’habite, au fond de toi, la mort. Elle est en permanence à tes côtés, parfois, la nuit, elle t’en donne de mauvais rêves, en punition de tes actes passés. Tu t’en moque, parce qu’au final, tu es vivant et tu veux te racheter. Alors tu fais comme tout le monde, tu essaye d’être normal. De renter un peu dans le moule, sans faire de vague.

Alors que tu t’installe à ta table habituelle que tu n’avais pas prise depuis quelques jours, le travail t’accaparant trop de ton temps, tu sais d’avance qui va t’accueillir, tout sourire, ce jeune homme qui si avenant, est un ami depuis plusieurs années maintenant. Cela en est presque devenu récurant ici, tu es même un privilégié. Ici, personne ne te prends pour le docteur du coin, personne ne t’identifie à la blouse blanche, tu es juste toi, entièrement et purement toi. Tu souris, dès que tu vois ton compagnon arrivé, comme tu le pensais, enjoué à l’idée de te voir, il te salut, et tu réponds, chaleureusement, parce que derrière l’armure que tu montre, ce cache un être tendre, qui essaye de retrouver une humanité perdue.

- « Salut ! T’exclame-tu, je sais ouais, c’est le boulot, pas mal de sales affaires, ses jours-ci. Mais j’ai réussis enfin à me dégager alors je me suis dis que j’allais te rendre visite. »
Au fond de toi, tu sais que ce n’est pas que ça, t’es un goinfre et t’as la dalle, alors forcément, autant faire en sorte d’allié nourriture et plaisir de retrouver des têtes familières.
- « Hummm… Je pense que vais le plat du jour, avec la spécialité du chef. Et… Uhmm… Une salade de gésier, un steak de sauce tartare et en dessert une glace avec double boule chocolat et vanille. »
Tu commande beaucoup, la plupart des clients seraient atterrés, s’ils t’entendaient, mais tu t’en moque, toi, tout ce que tu veux, c’est revoir ton ami, vous êtes dans une mécanique bien huilé, vous vous entendez bien. Alors tu aime gardez contacte avec lui, même quand tu as du mal à avoir du temps pour toi.

- « Alors dis-moi, quoi d’beau dans le monde fantastique de la cuisine ? »
Il sait que pour toi, c’est ta manière de demander comment il va, si tout va bien, s’il n’y a pas de problème, c’est aussi un moyen de commencer la conversation, tu n’es jamais direct, tu n’aime pas parler franchement, ce n’est de ta faute après tout, si on t’a toujours appris à mentir. Tu attends la réponse, parce tu espère qu’il va bien, tu veux toujours que tout aille bien, même quand ça va mal.

© 2981 12289 0




Messages : 142
avatar
Eliott Powell
modo + cuisinier & youtubeur + panda
Dim 24 Juin - 23:12

Rituel entre amis × ft. Eliott & Devon
Qu'est-ce que tu pouvais être content d'avoir affaire à Devon. Avec lui, pas de stress, tu étais sûr de passer un bon moment. Par politesse et parce que après tout, tu ne l'avais pas vue depuis un bon moment, tu lui demandais de ses nouvelles. Visiblement, à sa réponse, il semblait très pris par son boulot, résultat, tu hochais la tête en lui répondant directement avant qu'il commande :

« Eh ben, pas facile tous les jours hein.Tant mieux si tu as pu te libérer, profite en pour te détendre ~ »

Tu lui fais un clin d’œil pour le coup alors qu'il continue sur sa lancée. Il commande. Wow. Comme d'habitude il commande beaucoup. Enfin, tu n'as pas l'air surpris, en fait, tu t'y attendais. Tu souris en coin, notant chaque élément de sa commande. Avec Devon c'est toujours génial, car tu as réellement l'impression qu'il adore tes plats. Tu hoches la tête, finissant de noter :

« Très bien, je vois que comme d'habitude tu as très faim haha ! Je te fais ca ~ »

Tu sais qu'avec Devon tu peux te permettre de plaisanter, il ne le prendra pas mal. Il faut dire qu'il est beaucoup moins susceptible que toi. Finalement, avant que tu partes confectionner le premier plat il te demande à son tour de tes nouvelles. Tu souris en coin, lui répondant assez rapidement :

« Bah ~ Toujours aussi bien de ce côté-là. Le restaurant ne désemplit pas et mes abonnées sont toujours plus nombreux, je ne m'en lasse pas de ce monde ! »

Après ces mots, il se tourne légèrement et finit par lâcher quelque mots supplémentaires :

« Boon c'est pas tout mais je vais devoir te laisser, car le plat du jour ne va pas se préparer tout seul ~ je reviens dans un instant ! »

Ca laissera le temps à Devon de souffler un peu. Tu arrives en cuisine et tu lui prépares le plat du jour qu'il a commandé, soit un steak avec ses pommes de terre rôties et sa sauce chasseur. Tu maîtrises le plat, alors, il ne te faut pas beaucoup de temps pour revenir avec l'assiette en main. Pour le coup, tu refuses toute aide des serveurs, tu tiens à tenir compagnie à Devon. Tu reviens avec le plat et la boisson que tu poses sur la table :

« Et voilà~ Tu m'en diras des nouvelles. »

Encore un clin d'oeil et à présent, tu attends sa réaction.
code by lizzou × gifs by tumblr


Eliott Powell




Invité
Invité
Mar 26 Juin - 16:04

Rituel entre amis
Faim ? Oui, tu as souvent faim, ce n’est pas que tu as eu un manque enfant, après tout, la mafia te nourrissait bien. Puis, est arrivé la torture, ses trois semaines. Trois semaines d’horreurs et de douleurs incessantes. La privation de nourriture, d’eau… Après ça, pour une raison que tu n’arrives toujours pas à identifier, tu n’arrives pas à t’arrêter de manger, tu mange jusqu’à être à la limite d’en vomir. Tu aimes la nourriture, mais plus que l’aimer tu en deviens dingue, au sens propre. Elle te rend folle. Tu la mange vite, comme si tu avais peur qu’on te la vole, souvent tu justifies son geste "C’est parce que je suis pressé". Mais tu essayes d’être moins rapide avec Eliott. Il fait de la bonne cuisine et tu ne veux pas le froisser, alors tu ralentis le rythme, même si tes instincts te disent de manger plus rapidement. Sait-on jamais ?

Te détendre, tu en es tout aussi incapable, tu vis dans la peur, après tout. Pas une crainte simple, de la mort, cela serait stupide de ta part. Non, la peur d’être trouver par ton ancienne "Famille". Peur qu’elle te torture, qu’elle te fasse cracher tout les noms de gens que tu connais, que tu protèges et que tu aimes. Tu as peur qu’ils veulent les tuer aussi, avec toi. Et tu ne le veux pas, tu n’es pas effrayé de ta propre disparation, tu sais, au fond de toi, que cela arrivera un jour ou l’autre. Tu crains pour les autres, parce que tu ne veux pas qu’ils souffrent à cause de toi. Au début, c’était pour ça que tu ne voulais avoir de contact avec les gens, que tu voulais restais aimable, mais sans attache, mais tu n’arrives pas à t’en empêcher. Alors tu noues des liens et tu prends le fardeau de les protéger, lorsque le jour fatidique ou tu seras retrouvé, tu devras les garder en sécurité, pour la dernière fois.

- « Qui n’aurait pas faim, avec ta cuisine ! Je me demande comment cela n’est pas devenu un art, avec un cuisinier comme toi ! »
Tu le penses, pour toi, cette cuisine, c’est meilleur que n’importe quel restaurant quatre étoiles et tu sais de quoi tu parles. Contrairement aux apparences simples que tu donnes, tu es riche. De quoi vivre une vie simple, voir aisée, jusqu’à ta mort. La mafia rapporte de l’argent, alors après ta fausse mort, tu as vite retiré l’argent que tu avais sur ton compte. Et tu as fait silence radio, pendant des mois. Tu savais que tes comparses te trouveraient à cause de cette manœuvre, mais tu avais déjà contacté la police pour un deal. C’était ta seule porte de sortie. Tu avais fais ton choix, à partir du moment où tu as du décidais si tu rentrais chez toi ou si tu partais. La décision fut vite prise, à tes yeux.

Contrairement à ton serveur favori, tu n’apprécies pas le monde, tu détestes ça, même. Trop de monde veut dire beaucoup de danger potentiel à la fois. Tu sais que ta paranoïa prends le meilleur de toi-même dans se genre de condition, c’est pour ça que tu n’aimes pas être proche des fenêtres, trop facile à tirer de vue. Tu n’aime pas non plus, être loin des portes d’entrées. Alors tu te mes contre le mur, près de la porte d’entrée du restaurant. A tes yeux, c’est la meilleure position, rien ne vaut la prudence à l’impudence. Tu souris amicalement à ton compagnon qui part en cuisine. Tes sourires, tu as l’habitude de les travailler, ils ne sont pratiquement jamais sincères, Eliott ne l’a jamais remarqué, c’est normal, tu es doué pour ça. Tu ne souris pas beaucoup de toute manière, cela n’a jamais était ta tasse de thé. Mais tu fais toujours bonne figure pour ton ami, parce que tu ne veux pas le décevoir. C’est une deuxième peau, maintenant.

Quand enfin, ton jeune ami revient, c’est avec le plat du jour. Tu sens son odeur appétissante d’ici. Cela ne te surprends pas, il ne semble pas exister un seul plat que se dernier ne maitrise pas encore. Une fois le déposé, tu prends ta fourchette et ton couteau et tu te lances sans réfléchir, en remerciant ton serveur. Tu n’as pas attendus longtemps, c’était presque incroyable, qu’il arrive si vite à faire son repas ! Tu devrais peut-être prendre conseils sur ses tutos ? Tu ne cuisine pratiquement jamais, tu va toujours dans les restos, tu ne dépenses pratiquement rien généralement. Tu savoures un instant la viande, tendre et douce.
- « Comme toujours, un vrai chef. Se plat est délicieux ! Tu sais que tu n’exagères pas, bien au contraire, rien ne peut décrire pareille maîtrise de l’art culinaire. Tu devrais faire ton propre resto et devenir chef. Je suis sûr que tu as de l’avenir. »
Tu l'espères, car il le mérite.

© 2981 12289 0




Messages : 142
avatar
Eliott Powell
modo + cuisinier & youtubeur + panda
Ven 6 Juil - 23:32

Rituel entre amis × ft. Eliott & Devon
Ca faisait un moment que tu n'avais pas vu Devon, alors évidemment, tu comptais bien le chouchouter. Tu lui avais donné son plat du jour en premier en espérant que ça lui plaise. Tu l'observais manger, sachant très bien que ça ne le dérangeait pas que tu le regardes comme ça pendant qu'il gouttait à ta cuisine. Il avait commencé par prononcer quelques mots, te complimentant avant de goutter au plat. Évidemment, ça faisait du bien à ta fierté alors tu souriais, tu te sentais comme sur un petit nuage en sa présence. Tu n'avais pas besoin de te casser la tête avec lui car tu savais très bien qu'il allait apprécier ta cuisine, ça faisait depuis un moment qu'il venait après tout.

Gardant ton sourire, tu préférais le laisser continuer, te disant que de toute façon, vous aviez tout votre temps. Le voilà qui mange le plat, le moment de vérité est arrivé, mais au fond, tu n'es pas stressé, tu es confiant car tu connais bien Devon. Il semble savourer le plat, tant mieux. Finalement, il se tourne à nouveau vers toi, confirmant que tu n'avais pas besoin de stresser, il a aimé. Tu hoches la tête avant d'entendre sa dernière phrase. Ouvrir un resto à toi hein… plus tard peut être.

Pour le coup, tu te grattes un peu la tête, essayant de gagner du temps, le temps de réfléchir à une réponse correcte :

« Tant mieux si le plat de plaies ! Ca prouve que j'ai pas perdu la main haha. »

Un peu d'humour ne fait pas de mal. Au moins ça t'a laissé le temps pour réfléchir à la réponse à formuler à la suggestion de ton ami.

« Tu as pas tord pour le resto… Mais je crois que je me sens pas encore prêt à me lancer dans une telle aventure, surtout que je gère encore ma chaîne GoaTube à côté… Je vais essayer d'apprendre encore un peu dans ce resto, surtout au niveau de la gestion je pense ~ »

C'est claire que tu avais les capacités au niveau de la cuisine, mais au niveau de la gestion des stocks etc. c'était autre chose. Alors, pour ne pas laisser trop de blanc, tu finissais par continuer sur ta lancée, observant l'assiette de Devon :

« Mh, dis moi, tu voudras tout avoir à la suite ou faire une pause entre temps ~ ? »

Ca lui arrivait souvent de faire une pause, d'où cette question. En plus, il n'y avait pas encore beaucoup de monde, il y avait de la marge à ce niveau-là, alors autant en profiter !
code by lizzou × gifs by tumblr


Eliott Powell




Invité
Invité
Sam 7 Juil - 23:49

Rituel entre amis
Difficile de ne pas aimer ses plats, tu sais au fond de toi que même s’ils n’étaient pas aussi bons, tu continuerais de venir, indéfiniment, comme une sangsue. C’est ton petit coin de paradis pour manger mais aussi pour retrouver Eliott. Tu sais que tu devrais plus sain, moins vite, c’est un coup à prendre du poids et à avoir du cholestérol, mais c’est plus fort que toi. Tu te dis qu’une pause entre le plat présent et la suite serait plutôt une bonne chose, ainsi tu ne seras pas tenter de tout manger immédiatement. Après tout, pareille cuisine se savoure, même si cela n’est pas forcément ton genre.

- « Je penses que je vais faire une pause. Histoire de ne pas me goinfré. »
Tu réponds avec humour, parce que tu sais qu’au début, quand tu es arrivé ici, c’est exactement se que tu faisais, tu sentais à peine le goût des aliments, tu inhalés la nourriture comme si elle s’échapper de tes doigts. Tu dois admettre que tu ne sais plus bien comment tu as finis ami avec ton partenaire, mais tu l’apprécies beaucoup. Tu fais même l’effort de ne plus te bâfré tel un cochon. Ce qui est une bonne évolution, au vu de tes débuts chaotique qui te faisait passer pour quelqu’un de très mal élevé. Tu reportas ton attention sur serveur favoris.

- « Alors, dis-moi, tu as réussis à charmer quelqu’un ? »
Tu le taquine là aussi, tu aimes bien faire ça, ce n’est jamais rien de méchant, tu ne te moques pas, c’est juste un moyen de montrer ton affection. Tu as toujours eut du mal avec ça, malgré ton bon fond. Il faut dire que le milieu dans lequel tu as grandis n’offrait pas beaucoup de possibilité pour démontrer ses sentiments. Il fallait au contraire les garder pour soit, se taire et parler business. C’était ainsi que fonctionner la "Famille". Alors aujourd’hui, tu as du mal à faire des interactions sociales correctes et normales, même si tu es intelligent et que tu essayes de paraître banal à la société, un fossé gigantesque te sépare toi et ton panda préféré.

Tu trouves cela d’autant plus triste, que la plupart du temps, tu n’es tout simplement pas capable de partager des moments que tu aurais aimé qu’il puisse entendre. Mais tu doutais fortement que raconter tes mésaventures sur une maison en flamme soit un bon sujet de conversation. Alors tu fais comme tu peux. Avec se que tu as.
- « Tu as au moins quelqu’un qui te tape dans l’œil ? »
Les femmes ici n’étaient pas des canons, mais certaines il fallait le dire, était vraiment mignonne.

© 2981 12289 0




Messages : 142
avatar
Eliott Powell
modo + cuisinier & youtubeur + panda
Dim 12 Aoû - 20:25

Rituel entre amis × ft. Eliott & Devon
Il décide de faire une pause. Tant mieux dans un sens, ça vous permettra de discuter un peu plus longtemps. Pour une fois tu espères au fond de toi que d'autre client ne viendront pas. Tu n'as pas envie de cuisiner, tu as simplement envie de discuter avec ton ami. Chose que tu vas faire. Tu t'assois en face de lui. Le patron semble assez souple pour le coup, il ne dit rien, il faut dire que tu fais rarement ce genre d'écart, il te connaît bien, il sait que le moment venu, tu reprendras le travail. Tu regarde ton ami alors qu'il reprend la conversation. Il te pose des questions assez direct, assez indiscrète mais entre amis, c'est normal non ?

Tu sembles assez gêné pour le coup. Ce n'est pas le nombre de prétendant qui manque, ta popularité sur GoaTube te vaut d'avoir beaucoup de personne qui te font du charme quand tu te retrouves en face d'eux et pourtant, te voilà toujours célibataire. Tu hausses alors les épaules, lui répondant d'une voix légèrement plus basse qu'avant :

« Eh bien, ce n'est pas le nombre de prétendant qui manque et pourtant ... »

Tu souris légèrement, te grattant la tête, comme si tu cherchais tes mots. Pourtant, ça ne devrait pas être si compliqué. Tu finis par lâcher le morceau :

« ...j'ai personne, je prends le temps de profiter de la vie de célibataire on va dire ! »

Déjà, si t'étais en couple, ce serait difficile de céder la cuisine a un autre et puis, tu aurais beaucoup moins de temps pour tes vidéos. En fait, tu te sens pas vraiment prêt à assumer tout ça. Tu sors de cette gêne dans laquelle tu t'es fourré tout seul, pour lui retourner la question.

« Et toi, comment, ca se passe niveau sentimentale ~ ? Tu as trouvé ta moitié ? »

Tu reprends ton sourire franc, essayant de détendre l’atmosphère, tu espères sincèrement qu'il est heureux quel que soit dans quelle situation il est.

« Te sens pas obligé de répondre hein après tout, tant que tu es heureux c'est le principal, d'ailleurs, j'espère que c'est le cas, n'est-ce pas ? »

Question indirecte, histoire de sortir de ce genre de sujet sensible.
code by lizzou × gifs by tumblr


Eliott Powell




Contenu sponsorisé





Page 1 sur 1