In the middle of looks | Elijah
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Isaac D. Arcangel
danseur + fossa
Mar 3 Juil - 13:09

in the middle of looks ••• I

SONG | “Can you look without the voice in your head commenting, drawing conclusions, comparing, or trying to figure something out?” 
― Eckhart Tolle,
•••

Regards biaisés, c'est la r'cherche du reflet dans c'monde refoulé, contemplation des imperfections, avides de défauts pour faire remonter l'égo, œillades osées, c'est la foule qui s'empresse de jauger.
           doucement, lentement, histoire de bien détailler.
                   De                    bas
                    bas                   en    
                       en                    haut
                          haut                de
C'est l'entrechoque des critiques silencieuses, les prunelles rieuses, les orbites qui montrent du doigt.
  bien plus beaux, bien plus ambitieux, bien plus courageux
             tous attendent le trop, là où déceler les défauts.
Entre deux rires qui s'défragmentent, y a l'regard qui suit, l'sourire qui s'éteint le temps dans battement de cils, après promis on passe à autre chose. Y a les critiquent qui débordent des yeux,  qui dévalent les visages, déferlante de remontrance. Faut insulter, s'forger, rabaisser pour se sentir monter. Abattre la croyance et l'assurance, broyer sous le poids des jugements et critiques l'estime que l'on dit présomptueuse pour se rassurer.
Perdus entre mensonge et insécurité, on gueule la haine et le mépris.
Et on s'y dévoue avec fierté, pour se persuader, pour oublier, nous les supérieurs, on gonfle les pecs, le dos droit, on s'fait fort et virulent, on se fait éreinteur juste le temps d'affirmer illusoirement comment ô combien nous sommes supérieurs, nous les inférieurs, les complexés et les meurtris qui crachons à la gueule notre propre mésestime pour se sentir un peu plus dignes.
Mais c'est pas bien on le sait
   c'est péché et perversion, vice de l'homme en compétition
Mais c'est qu'on est effrayés, promis demain on arrêtera d'se biaiser. Faut juste se laisser le temps d'y croire et d'avoir un peu d'espoir. C'est les scolies en bas des pages, les notes, les remarques, dévalorisation pour s'valoriser.
Quitte à faire mal.
Mais tant mieux si t'es moins bien, faut pas qu'tu changes, non, ça me permet d'me sentir un peu moins incompétent et moins que rien.
Alors c'est les têtes hautes, les regards impérieux, éreintement au fond de la gorge, les mots jetés et balancés. Ce sont des lames prêtes à couper, prêtes à se faire vectrices de douleur et d'horreur, entaillant confiance et estime aussi faibles soient-elles. Le profit de l'asthénie, fallait pas être aussi vulnérable, merde, permet nous de te blesser juste pour nous soigner.
Pas le choix
    tfaçon, t'as pas le choix
C'est un cas désespéré.
Parce qu'on est malade oui, c'est les hauts l'coeur du dégoût, et p'tain qu'on en crève, ça fait mal tu sais ? Nous sommes les infirmes, les invalides, les déréglés et les obsédés, nous sommes valétudinaires et mal fichus. Alors c'est les tentatives d'esquives, victimes qui s'font bourreaux, cercle vicieux et impétueux, le corps déchiré et le cœur déchiqueté. Âme en lambeaux, faut qu't'y passes avec.
Faut pardonner.
C'est le couteau dans la plaie, écrasement de la confiance, collapsus du cœur.
   c'est à gerber.
Y a les apparences qui dansent pendant que l'essence se fait la malle. Ils l'écrasent sous leur piédestal, elle bouffe le bitume et la terre, elle goûte à l'enfer de la loi du plus fort.
Règne suprême.
Et faut rien dire, surtout ne rien dire, se taire et défaire, laisser faire, ça passera, ça cessera, et mon tour viendra, où moi aussi je deviendrai scélérat.
C'est le débat, désireux et jaloux, le consentement de se faire bâtard pour la bonne cause
   rentrer dans le mal si nécessaire, y a pas d'moral dans ce monde.
C'est immoral et tumoral, et ça gonfle, et ça gonfle, ça infecte et prolifère, parasite.
  C'est une gangrène, nécrose du monde.
Ça bouffe, ça ronge, faut se soigner, alors c'est dans l'amputation des autres que l'on s'fait rafistolé.
Et c'est le port du blâme qui s'fait obligatoire. Ceinture de sécurité, faut être paré aux coups, riposter aux coups portés, aviser, mépriser, et vérifier qu'y a pas d'gâchette actionnée, arme sur la tempe. C'est les tirs à bout portant si ce n'est touchant, parce que faut être sûr de pas flancher en retour.
Combat au corps à corps, mots d'arme.
C'est une guerre de trop et de pas assez, à voir à celui qui restera en vie le plus longtemps, certainement celui qui aura craché à la gueule tout l’immondice factice de l'être, histoire de se laisser paraître supérieur. Certainement celui qui aura arraché du corps tout l'espoir de ses tréfonds. Réduire en cendres et à néant l'autre qui ne tient qu'à un fil. Le tordre et le détendre jusqu'à le couper et le regarder chuter.
Là est la Réalité.
Là est la Réalité dans la quelle tu marches Isaac, dans laquelle tu t'éclabousses, te frayant un passage innocent, insouciant, perdu parmi ces paraître et apparences. Ces jeux de miroir. Tu sais ce qu'est le corps, machine à vivre et outil de travail, la danse dans les pores – mais aussi l'amour dans la chair – il te porte et te soutiens.
Tu sais aussi ce que sont les jugements, les critiques et crachats du mépris, de la haine et du dégoût, tu y goûtes, tu t'y mêles, tu les as côtoyés, mais tu comprends pas, Isaac.
Tu comprends rien, t'es paumé.
Alors tu contemples la foule, déambulant dans les rues, les mains dans les poches, tu songes, penses et repenses, tu réfléchis, vraiment, vraiment beaucoup Isaac, tu veux comprendre, pas accetper ni pardonner mais comprendre le pourquoi, le comment.
Le monde t'échappe. Tu le foules sur la pointes des pieds et en même temps l'écrase.
Ton regard s'échappe, contemple les visages et corps, en tant qu'unité, dans leur âme et leur esprit, leurs sourires et leurs rires, tu y trouves seulement une beauté certaine que tu reconnais à tout ceux que tu croises.
Les questionnements flottent sur tes lèvres, t'es qu'un gosse en apprentissage dont la noirceur pourtant familière se fait vulgaire.

Et ton regard t'échappe une nouvelle fois mais il s'accroche par delà la vitrine. Tes pensées se font fugaces et un sourire naïf dissipe ton air pensif  - mieux faut sourire -
Tu reconnais ce visage et ses cheveux blonds, sujet de certaines de tes interrogations, loin du blâme, y a son égo qui se fait quand même désireux.
Tu pousses la porte et en quelque pas te voilà arrivé pas dessus l'épaule du blond, légèrement penché.  « Salut Bg »sourire en coin, tu tires la chaise en face de lui avant de t'asseoir nonchalamment, jambe repliée et coude appuyé soutenant ta tête  «Alors … les photographes ont réussi à capter ta beauté ? »







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Elijah White
modo + mannequin | hacker + lynx
Mar 3 Juil - 22:35

In the middle of looks × ft. Elijah & Isaac
Assis sur ta chaise, ton ordi devant toi, tu profites de ta pause pour jouer les chieurs de première. C'est tout toi ça Elijah, tu ne peux pas t'en empêcher, à croire que tu n'as que ça à faire… Bon ok j'ai rien dit, tu n'as réellement que ça à faire. Tu parcourais des articles, des blogues et tu t'amusais à titiller des membres avec des commentaires clairement provocateurs. Le pire dans tout ça, c'est que c'était toujours la même chose, ils ne cessaient pas de te répondre alors que clairement derrière ton écran, tu te foutais de leurs gueule. Ils étaient tellement facile à manipuler... Il suffisait de savoir où attaquer, le point faible en quelque sorte. Tu t'étais longuement détendu sur ce genre de forum avant de reprendre les choses sérieuses.

Bahouais, parce que toi Elijah, tu faisais aussi du bénévolat.. .En fait non, pas du tout, tu rendais des services en échange d'une bonne somme. Comprenez, c'est plus motivant comme ça pour notre beau blond. Tu commençais l'infiltration d'un site quand une voix te faisait sursauter. Ok. Lui tu aurais préféré qu'il t’interrompt quand tu étais en train de troller car :

- Premièrement tu n'aurais pas sursauté, beaucoup moins concentré sur tes conneries, ça venait tout seul.
- Deuxièmement, tu aurais eu assez de facilité à expliquer la chose, il fallait espérer qu'il n'ait pas vu ton ordinateur.

L'avantage, c'est que dans ce restau, il y avait du monde, du coup, tu pouvais espérer que le monde ait légèrement détourné son attention et qu'il n'ait pas remarqué ton écran. Tu fermes doucement ton ordi, un sourire s'étirant sur tes lèvres. Le voilà assis en face de toi. Isaac, ça doit être une des seules personnes qui te supporte. Tu te plais en sa compagnie, car il faut bien se l'avouer, tu t'éclates bien avec lui sur les pistes de danses. Il égale ton niveau (en réalité c'est un pro donc il est plus doué mais tu ne l'admettras jamais comme ça) enfin, comme il égale ton niveau, tu ne peux que aimer sa compagnie.

« Salut toi ~ Un peu plus et j'aurais sursauté. »

Pas vraiment un reproche ou si ? Avec toi on sait jamais sur quel pied danser de toute façon. Tu garde ton sourire, tu le fixes droit dans les yeux à présent, il sait comment te flatter et toi évidemment tu marches car pour toi c'est tout à fait normal.

« Ce matin oui ~ Comme d'habitude, j'ai illuminé leurs photos. Mh. Et toi, tu fais quoi de beau ? »

Bah ouais, autant savoir ce qu'il te veut exactement, à moins qu'il ait pas d'objectif précis. Tu aurais bien rangé ton ordi mais ça serait paru trop suspect, alors, tu le laisses fermé sur la table, ta main dessus, gardant un sourire, l'air pas du tout gêné par la situation alors qu'en réalité si.
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Isaac D. Arcangel
danseur + fossa
Mer 11 Juil - 20:42

in the middle of looks ••• II

SONG | “Can you look without the voice in your head commenting, drawing conclusions, comparing, or trying to figure something out?” 
― Eckhart Tolle,
•••

Assis nonchalamment sur ta chaise, tes yeux passent de son visage à ses mains, balayant d'un regard son sourire, simple formalité de lèvres, il va de soit qu'il est de ceux dont le rictus se fait désireux. Ce sont les jeux de corps, la chair qui camoufle l'imperfection de l'être. Entre rires forcés et sourires surfaits, c'est l'coeur qu'on bride avec des mots bâclés et l'visage qu'on massacre à coup d'expressions refoulées. C'est l'image qu'on donne entre superficialité et jeu d'acteur, on se la joue comédien, on s'improvise le temps de donner l'change.
Mais les masques tombent, vous savez.
Ils se brisent dans le fracas que fait la vérité lors de sont entrée - faut le dire, elle est bien plus douée.
Faut pas jouer à ce jeu là avec toi, Isaac, on te le fait pas. Pas ça. Faut pas te mentir, tu sauras tôt ou tard la vérité, ces choses qu'on ne dit pas, qu'on garde pour soit. Tu le sauras tôt ou tard, et ce, qu'on le veuille ou non.
Faut être fair-play. Parce que j'vais vous dire une chose, y a pas de poker face, vos yeux vous trahiront toujours pour quiconque sait voir. J'entends, voir réellement, pas seulement avec des yeux.
Parce que toi Isaac, tu ne fais jamais que regarder. Tu sais pas faire. Tu veux voir au delà, bien au delà des iris et des orbes pigmentés. Bien au delà de ce qu'on montre pour se conforter, pour s'arranger. Tu brises les effrontés. Ceux qui nient en bloc. T'sais, t'es celui qui peut pas s'empêcher de toucher. T'es le mec là qui a besoin de voir, de savoir, de connaître, qui harcèle jusqu'à ce qu'on cède. Celui qui est piqué par la curiosité, tout le temps, sans cesse, sans arrêt. Alors tu fais bien plus que regarder, Isaac. T'es un intrigué, de tout et de tout le monde et pourtant, t'as ce quelque chose dans les yeux qui montrent que t'as vu bien plus de choses que l'on ne le devrait à cet âge là. Alors comment tu fais pour voir si nettement alors que t'as les yeux si embués par les affronts et douleurs passés ?
C'est peut-être à cause de ça que tu vois si bien justement, Isaac.


L'sourire placardé aux lèvres, t'as l'regard qui se fait inquisiteur. C'est les yeux rieurs qui se font investigateurs. Parce que t'as vu. Alors tu ne lâches pas son regard laissant tes lèvres se plaire à s'étirer. Parce que tu sais. C'est le regard intéressé. Celui qu'on aime pas, et c'est pour ça que tu le fais, Isaac.Tu dis rien, tu laisses juste présager. Parce que ça, c'est le regard que tu sais bien manier, celui qui se fait fureteur. Celui qui fout à découvert. Oh, et t'aimes ça Isaac, c'est ton côté un peu joueur et tu aimes jouer Isaac, ça tombe bien.
T'aimes bien laisser planer le doute avant de dire ce qui est évident, avant d'énoncer les faits, c'est le temps de reprendre son souffle, le temps de latence, de pause.De laisser une seconde chance aussi, parfois.
T'sais, ça déstabilise. Mais tu le sais, Isaac, tu le connais à force, le blond, il avouera jamais, question de fierté.
Question d'égo.
T'as jamais compris et tu comprendras sans doute jamais, Isaac. Parce que c'est con.
T'sais, toi, t'as pas de fierté – p't'être pas assez justement.
Mais à quoi bon s'embarquer dans ce délire de qui sera le plus ou qui sera le moins, pourvu que ce qui est puisse être ? C'est là le plus important, l'essentiel, l'enjeu, c'est là le plus dur finalement. Parce que ouais, ok on respire, ouais, bon, on vit, mais est-ce que ça vibre là dedans ? à l'intérieur ? Est-ce qu'on en tremble ? Est-ce qu'on est capable d'envoyer se faire voir toutes ces règles sociétaires qui ne sont qu'entraves à notre liberté ? Ceux qu'on embrasse et qu'on enlace, fort, si fort, tellement  fort qu'on s'en brise les os ?
Est ce qu'on est capable d'avoir le souffle couper et pas seulement de respirer ?
Pas tout le monde sait vivre et pourtant, Isaac, faut le faire à l'instinct, sur l'instant, sur le moment, à l'arrache, à l'attache.
Simplement.
Tu laisses tes yeux se complaire à le regarder, sourire en coin avant que tu ne penches légèrement ton corps vers l'avant, le coude appuyé sur ton genou.
-Ma journée ? Oh rien de bien intéressant …
Tu secoues légèrement la tête comme pour signifier que ce n'est qu'un détail avant qu'un sourire reprenne place sur ton visage et que tes yeux glissent sur son ordinateur à présent fermé.
-Mais ça … ça l'est
Passant une main derrière ta nuque et haussant un sourcil tu continues en ne quittant pas son regard.
-Et honnêtement mec, t'es pas discret, enfin les gens s'attardent peut-être plus sur ta belle gueule que sur ton écran
Tu ris légèrement, regardant autour de vous avant de rapporter ton attention sur lui, les yeux luisants d'une lueur qu'on ne saurait décrire.
-Plus sérieusement, tu sais y faire ?



HRP:
 







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Elijah White
modo + mannequin | hacker + lynx
Dim 29 Juil - 22:43

In the middle of looks × ft. Elijah & Isaac
Il est vraiment arrivé au mauvais moment lui. Pourtant, tu ne le vires pas, au contraire, tu le laisses s'asseoir en face de toi, répondant a ses mots. C'est pas une bonne idée de virer les gens ou de paraître distant alors qu'habituellement tu ne l'es pas. C'est plus suspect qu'autre chose. Alors, un sourire en coin, tu l'écoutes, ne te souciant pas de te faire griller. De toute façon, maintenant, ton ordi est fermé alors il n'y a plus rien à voir. Il se penche légèrement, il te dit qu'il n'a rien fait d'intéressant. Bon soit… A ce rythme, la conversation ne va pas aller bien loin…

Tu hausses un sourcil, le voyant fixer ton ordinateur. Tut tut tut… non, hors de question que tu parles de ça, pas là. Il semble intrigué, enfin, il semble aussi se douter de quelque chose et c'est pas bon pour toi. Heureusement, avec le temps, tu as appris à garder ton sang froid, ca ne sert a rien de paniquer tant qu'on est pas sur a 100 % que la personne à griller le truc et que ca annonce une multitude d'ennuis. Tu joues les ignorants dans ce cas-là. Tu comptes suivre cet exemple mais avant que tu ai pu dire quoique ce soit, ton ami prend les devants.

Il te pose une question bien étrange. Tu sais pas trop comment réagir pour le coup. Est-il réellement intéressé ? En vrai, comme c'est ton ami, tu devrais lui accorder une confiance aveugle mais toi Elijah t'es comme ça, tu es toujours méfiant surtout vis-à-vis de cette double vie. Tu arques un sourcil, baisse un peu ton regard vers l'ordinateur réfléchissant.

« Je vois vraiment pas de quoi tu parles... »

Tu roules les yeux. Tu as murmuré ces mots par réflexe, par réflexe d'auto défense, nier c'est toujours la solution la plus simple. Tu soupires légèrement ayant pleinement conscience que tu ne peux pas laisser la situation plus longtemps en suspens, tu finis par répondre a sa question :

« Mh.. Tu as quelque chose en tête ? »

En réalité, son intérêt t'intrigue vraiment, alors en disant ces quelques mots, tu as relevé la tête pour le fixer à ton tour droit dans les yeux, un sourire en coin sur les lèvres. A voir ce qu'il va te répondre.
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