ENFANT TERRIBLE — b a s i l e (100%)
 :: fiches

Invité
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Dim 10 Juin - 18:39

Je reste sourd et saoul au bruit de mes pensées

VINGT-HUIT ANS
PORTRAITISTE POUR LA POLICE
CAMÉLÉON
PROIE
BISEXUEL
caractère
▬ Basile, c’est quelqu’un de bienveillant. Qui pose des regards calfeutrés derrière ses mèches de cheveux débraillées, sur les nuques et épaules de ceux qu’il aimerait protéger. Victime du syndrome du mec-banal, il est quelqu’un de discret ne dégageant rien de particulier. Rien chez lui n’accroche le regard, ne retiens l’attention. C’est une silhouette effacée qui vous sers sourires et amabilité. Car il est comme ça Basile, une bonne nature, pétrie par les claques et les cris. Enfant terrible, il a longtemps été le pire cauchemar de ces nombreuses familles d’accueils.

Chose difficile à croire aujourd’hui lorsqu’on croise cet énergumène sans attraits particuliers, se complaisant faussement. Ce n’est pas tant que Basile s’est construit en étant conscient de se rapiécer. Il l’a fait par besoin d’évolution, car c’est ainsi que l’on grandit. En s’imprégnant de ceux nous entourant. Mais la trentaine et sa crise approchent, elles viennent lui susurrer à l’oreille des angoisses nocturnes. Que sa compassion n’est pas toujours véritable, que sa patience est parfois calculatrice. Que c’est ainsi qu’il est. Imparfait, pas bon à 100%, seulement un caméléon. Qui contrairement au dicton, n’a pas besoin de se calquer sur les autres pour exister.

Basile se souvient d’Emory, le petit garçon qu’il a été. Il ressent tout ce qu’il a refoulé et se voit changer, évoluer malgré lui. La sélection naturelle l’a faite telle qu’il est, mais il désire aujourd’hui s’en séparer. Assez pour se sentir insatisfait, trop peu pour sauter le pas et tout envoyer balader. Un indécis au grand cœur, une conscience pesante, des ambitions floues. Ce n’est pas tant qu’il est quelqu’un de bon descendant une dangereuse pente. Mais il y a une petite alarme au creux de son crâne, comme une bombe à retardement. Qui lui chuchote que l’heure approche, que tout cela tend vers la fin.

Qu’un matin il va se réveiller, désirer tout oublier, recommencer, s’en aller. Marcher dans les traces effacées de ces géniteurs, devenir réellement utile. Se trouver d’autres qualités que savoir griffonner des visages aux traits tirés. Tous ceux ayant connu Basile ces dix dernières années vous diront que c’est un bon garçon. Qu’il y a un manque en lui, certains parleront de confiance en soi. Mais en réalité, c’est plus profond, c’est béant. Ça lui pend au nez.

Alors son entourage le voit évoluer. Il envoie balader, la colère déforme parfois ses traits. La face angélique qu’il porte est dorénavant flouée par la fumée de ses nombreuses cigarettes, nouvelle passion de cet esprit dans un corps sain. Ces cheveux auparavant coiffés ne sont plus qu’ébouriffés, maltraités par ses doigts crispés venant gratter son crâne malmené par ses drôles d’idées. Basile est en transition. Basile n’est plus une coquille vide, il dégage maintenant quelque chose. Quelque chose de parfois inquiétant. Mais rien de bien méchant.

PATIENTSOURIANT50% PERPLEXE, 50% S’EN FOUTTENDANCES VIOLENTES (davantage de l’intimidation que le désir de blesser/faire du mal à quelqu’un) ▬ CLAIREMENT VERSATILECOLÉRIQUEBIENVEILLANTINTELLIGENT (un poil trop pour son propre bien) ▬ OBSERVATEURS’ADAPTE À SON INTERLOCUTEURGRAND ENFANT DANS L’ÂMEBORDÉLIQUEPAS TOUJOURS CAPABLE DE DIFFÉRENCIER LE BIEN DU MAL (ça touche davantage sa perception des autres que son propre comportement. Son travail dans la police fait qu’il a tendance à tout voir en gris, il ne s’offusque plus des petits crimes quotidiens, de la discrimination ou de certaines formes de violences) ▬ SE FRINGUE COMME UN DARON ▬ N’AIME PAS QU’ON TOURNE AUTOUR DU POT ▬ EST QUELQU’UN DE CHARNEL ▬ APPRÉCIE CHARMER.




Alphonse Elric // FMA



taille :

1m80.

poids :

75 kg.

yeux :

Noisettes.

cheveux :

Blonds Foncés.

signes :

Une cicatrice sous le menton. S’est prit le coin d’une table basse quand il était gamin. Ne s’en souvient pas.




Les sirènes hurlent, elles préviennent les éveillés qu’une urgence déchire la nuit. La lumière sillonne, tourne sur elle-même dans un incessant battement, tandis que le cri, l’appel au crime use la gomme sur le macadam. Aussi loin que tu t’en souviennes, ce crissement en fin de vie fait partie de toi. Il ponctue tes battements récalcitrants, tes réminiscences endeuillées.

Tes parents étaient des têtes-brûlées, de ceux qui ne voient ni folie, ni limites. C’est ainsi qu’ils se sont fait embarqués, caméléons mais pas assez bons, dans la soif de l’adrénaline, d’une petite mort divine. Pour eux, tout ça était un jeu, être mafieux. Immatures dans l’âme, couple polygame qui se vautrait dans le mélodrame, t’as été arraché à cette vie d’excès.

T’as été placé en famille d’accueil, trop jeune pour comprendre ce qu’était le deuil. Balloté, t’étais un gamin qu’on avait envie de claquer. À piquer des colères, à te rouler par terre, à passer du rire aux larmes. Enfant terrible, te voilà. Emory l’épanouie est renommé Basile l’imbécile. Sans en avoir conscience, tu portais les armes. Tu te défendais face à tout, tu te battais dans le vent, tu frappais l’indolent. Tu as entendu dire que tu étais le digne fils de tes parents.

Une présence effacée, un charisme estropié. Que tu te fondais, te faisais oublier. Jusqu’au moment où tu venais à exploser, à désirer tout casser. Détruire quelque chose de beau, tordre le cou aux trémolos. En grandissant, cette force-là t’as quittée. Tu es devenu cette silhouette longiligne à l’excès, presque burlesque, qui crayonnait pour oublier. Tu as cessé de te heurter, sans comprendre ce qui t’avais fais changer. Peut-être était-ce les années passées aux côtés d’autres, à copier leurs mécanismes, à regarder à travers le prisme de leurs défauts.

Il faut croire que tu t’en es inspiré pour te construire, que t’es un gars rapiécé, recousu pour paraître discret. Que chaque famille a su t’apporter son lot. Aux uns tu as chipé leur générosité, aux autres, leur capacité à se sacrifier. Mais au fond, on croit à tort que ta race est une toile blanche. Qu’elle a besoin des autres comme révélateur, d’un environnement. Mais toi tu sais que c’est faux, que vous n’êtes pas des invisibles ou des nuisibles.

À force d’être baigné dans de bonnes intentions, tu t’es désintéressé de ton passé. L’on ne t’as rien caché, mais jamais personne n’a été trop bavard pour réellement s’épancher sur les faits. Tu savais que tes géniteurs avaient le crime dans le cœur. T’es rentré dans la police, parce que faire carrière et se penser artiste, c’était trop pour toi. Ça te disais rien, manquait d’intérêt pour ton esprit survolté. T’es devenu les yeux et la main des esseulées, petit engrenage discret dans un système mal huilé. Un domaine grignoté par la corruption, la peur de trop bien faire.
Est-ce que ça t’importe?
Est-ce que ça t’apporte?


Dans le fond, ce travail est ton paillasson. Tu tentes de te racheter une place au paradis, une conscience pour toi et fût ta famille. Ton éducation fais de tout cela une obligation. Quelque chose de nécessaire pour t’en défaire, de ce drôle d’ADN. Mais t’es plus un enfant à encadrer, c’est toi maintenant qui leur tire le portrait. T’as presque la trentaine, tu ne portes peut-être plus le nom d’Emory Luera, mais l’on sait que l’enfant existe, subsiste, tandis que les géniteurs à l’identité bannie, pourrissent.

Et à l’aube d’une nouvelle décennie, tout craquèle. T’as tenté de vivre en monochrome, à te faire à l’idée que tu n’étais pas une nuance chromatique. Mais c’est faux et le propre portrait que tu t’es dessiné prend de drôles d’attraits. La colère monte à nouveau, la parano te guette comme si tu étais une poudrière.

Quelle est ta couleur?
Quelle est ta couleur?
Quelle est ta couleur?


Ça sonne au fond de toi, les sirènes t’appellent, sonnent creuses. Elles te disent que c’est bientôt ton heure, que ta conscience est une sale balance, qu’elle finira dans le caniveau avec ta fausse obédience.

EN RÉSUMÉ :

▬ Les parents d’Emory étaient des braqueurs pour la mafia. Des têtes brûlées qui ont finit par se faire choper.
▬ Placé dans différentes familles d’accueilles au fil des ans à partir de l’âge de trois ans, il fût renommé Basile et finit par porter le nom de famille de ceux l’ayant l’adopter, les Zewinski.
▬ Il est entré dans la police non pas par principe, mais parce qu’il désirait être « utile » avant tout.
▬ Il a conscience du passé criminel de ses parents mais ne s’y est jamais intéressé jusque là.
▬ Crise de la trentaine approchant, sa vieille peinture craquèle. En pleine transition, il cesse peu à peu d’être la personne effacée et bien pensante qu’il a été ces vingt-huit dernières années.




by solvia


cc, hann m'a envoyé le lien du forum.
j'ai trouvé ça cool parce que zootopia c'quand même bien sympa.
d'autres m'ont peut-être connu (ou pas) sous Zora. j'vous fais des bsx, vous êtes beau et doux et j'espère que cette fiche vous filera pas mal au crâne.
pluie de cœurs sur vous
♥️♥️♥️
vertigo








Invité
Invité
Dim 10 Juin - 19:18

T UN CAMELEON C'EST TROP CLASSE ET TON METIER AUSSI ET TON VAVA AAAAH
pis son rapport à la mafia alors qu'il bosse pour la police c'est trop classe *roule*




Messages : 46
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Summer D. Gallagher
étudiant en art + souris
Dim 10 Juin - 20:26

strflh OMG omg



Bienvenue ❤️❤️❤️

Alors oui, j'aime beaucoup beaucoup, j'adore, je suradore, je t'aime déjà, c'est obligé qu'il nous faut un lien, et, est-ce que je t'ai dit que j'aimais beaucoup ? Je crois pas, alors je te le dis, j'aime beaucoup ui ui >>


Du love sur twa holaquetal



J'me donnerai corps et âme pour toi, tu le sais ça ? J'men fous d'avoir mal, jsuis perdu putain, alors laisse moi, j'vais gérer, tu vas voir




Invité
Invité
Dim 10 Juin - 22:03

Je te l'ai déjà dis hier quand tu m'as envoyée ta fiche en me disant que t'étais pas "convaincue" (l o l tg) ET BORDEL JE LE REDIS MAIS CE PERSONNAGE MAMAMIA ;w; Déjà Alphonse Elric le personnage qu'on voit JAMAIS ??? Y'en a que pour Edward, mais WAIT AL C'EST BAE AUSSI ! (et bordel les couleurs, tu sais comment m'faire vibrer c'est ouf T.T) Ah et... S T P ; TAXI THERAPIE ON EN PARLE ???? (puis la référence à PsychoPass ????) Bref j'suis fan, comme toujours devant c'que tu fais, tes personnages me transcendent et me tue à chaque fois ; du coup j'suis ravie que tu sois ici ;w; et que tu ais pondu pareille merveille 8DDD
❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️




Messages : 39
Age : 22
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Roméo Donovan
étudiant en art + chat
Dim 10 Juin - 22:14

C'est juste vraiment super beau en fait ?
Jsp comment dire et j'crois en vrai y a rien à dire erf
J'ai hâte de te voir validé ♥️






Messages : 61
Localisation : dans TON GROS CUL
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Silas Sullivan
staff + batman
Lun 11 Juin - 9:35

mofg  mofg  mofg


j'adore absolument ta plume! elle fait rêver et balise est tellement un perso' original, complexe et charmant. j'ai vraiment trop hâte de le voir évoluer omddd

ET PUIS
ton vava
ton animal
je surkiff tout en fait

OMG


félicitation - tu es validé(e) !

Félicitations ! Tu es enfin un habitant de ZOOTOPIA <3 On te souhaite tous de t'y plaire et d'y vivre le plus longtemps possible <3

Tu vas pouvoir poster ta fiche de lien pour pouvoir avoir des liens entre thérianthropes ; tu pourras aussi créer ton téléphone, ton listing rp et tes applications internet si tu le souhaites ! ✿

Au niveau des listings, il sera obligatoire que tu passes par le recensement des avatars et si tu as un double compte, il faudra le signaler ici ! Il faudra aussi que tu recenses ton animal. Pour les avatars irl, ne t'inquiète pas, c'est facultatif et tu peux le trouver à cet endroit ! Tu devras aussi indiquer ta profession, ici !

On t'fais plein d'bisous






Invité
Invité
Lun 11 Juin - 13:25

Vous êtes tous beaucoup trop adorable,
vous allez briser la fragile qui est en moi avec autant de mots doux j'vous jure. ;; ♥️
TROP DE CUTANCE ÉMANE DE VOUS VOILÀ et j'suis pas bonne pour remercier mais le cœur y est voilà ♥️♥️
du love sur vous







Messages : 208
Localisation : centre ville
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Dallas Douglass
staff + furet beurré
Lun 11 Juin - 13:30

!!!!!! G PAS EU LTIME PSK HIER JT CREVÉE MAIS SACHE QUE TA FICHE EST PERF ET QUE JTM






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