im a fool when i think about you with someone else | Stanley
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Timotéo Rose
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Sam 27 Oct - 16:04

you're the sun

im ur moon


Si j’étais toi,
je ne verrais pas,
le monde,
comme ça,
si j’étais toi,
j’détruirais pas ;
l’espoir ,
à chaque fois.
Si j’étais toi,
Timotéo,
j’laisserais,
la roue tourner,
l’visage changer,
l’avenir,
s’ r a m e n e r.

Ne laisse pas les choses si sombres s’enrouler autour de ton cou. Ne laisse pas la vapeur venir te brûler ; ne deviens pas fou. Ouvre tes yeux ; tes paupières ne sont pas lourdes ; serre les poings et oublie que l’univers un jour tourne. Tu ne dois pas être triste Timotéo, tu n’dois pas laisser les souvenirs te hanter ; t’noyer dans des images ou de l’eau. 

Sourire
avant de
m o u r i r.

et puis tout change.
Tout semble
d i s p a r a i t r e.
Parce qu’il est là ;
c’que tu pensais jamais
pouvoir n a i t r e.

Elle imprègne ton cœur ; s’infiltre comme un poison parfumé de son odeur. Il n’y a que lui autour de toi ; que des gestes qui suppriment la mémoire d’un enfant paumé. Tu n’es plus ce gamin seul aux pulsions d’mort qui n’a jamais vraiment existé ; trop d’fierté pour se pendre un jour et s’effacer. T’es une boule, un amas. Un quelque chose qui s’retrouve totalement injecté de parcelle ; de morceau d’un amour que tu as cherché.

S t a n.
Il est pour tout ce que jamais tu aurais pensé.
L’étoile qui ne fait que bouillonner ;
qui t’prends dans ses bras ;
frisson dans l’dos ;
puis rire amusé.
Il est tout et rien à la fois ;
une planète ;
un bout d’souverain ;
une miette d’un roi.

( et t’es là Tim, t’es là, pieds se fondant dans le sable. Triste vie transformée. Envie d’s’échapper, mais plus pour les raisons qui ont demeuré. T’es là, à jouer entre les grains par millier, à attendre qu’il débarque derrière toi et te fasse chier. Au fond de toi y’a tellement de sentiment, de sourire sans aucune fausseté. )

( et lorsque tu jetes un coup d’oeil au dessus de ton épaule c’est ton regard qui s’ancre dans le sien. Attiré. T’es un aimant qui n’veut plus s’en détacher. Sa beauté te brise le cœur pour le recoller. Ça te réchauffe. )

– ça fait 10 000 ans que j’attends sérieux ( tu affiches une moue ) t’étais où pour prendre autant de temps ? ( tes doigts viennent discrètement se faufiler contre sa main, l’enlacer dans une promesse silencieuse que toi seul à la secret )

tu veux l’embrasser ;
éviter d’exploser ;
l’embrasser ;
et oublier d’respirer.  
by solvia






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Stanley K. Jenkins
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Lun 29 Oct - 22:05


Il y a dans ta tête, tout un tas de sentiments qui se mélangent, se confondent, et tu n'comprends plus très bien. Tu n'agis pas comme tu as l'habitude de le faire, comme un fuyard, comme un froussard, tu n'penses qu'à son bonheur, qu'à son sourire, et tu t'perds dans son image, et toi aussi, tu souris, comme un demeuré, tu es bien loin de ce que jadis, tu étais.

Pourtant, tu as la peur qui te gagne, tu as le cœur qui s'emballe, et quand tu repenses à tout ça, y'a la joie qui s'en va, et l'angoisse qui arrive au pas. Tes rêves se transforment en cauchemars, le ciel bleu devient gris, l'idylle devient une dystopie. Tu t'inquiètes, oui, car tu te connais, car tu sais que tu vas trouver le moyen de tout faire foirer. Et pourtant, c'est tellement différent avec lui, tu n'veux pas échouer, tu veux montrer que tu peux tout surmonter.

T'as hâte de le revoir, de le prendre dans tes bras, de lui demander "comment ça va". Vous deviez vous retrouver sur la plage, mais tu es en retard, encore, et tu sais t'attend, encore, et tu sais qu'il en a probablement marre, heureusement qu'il est patient.

Il fait frais, aujourd'hui, c'est l'automne qui vient d'arriver. Le vent fait claquer les vagues qui se fracassent contre la plage, et l'odeur iodée chatouille tes narines. Tu le cherches, au loin, sans vraiment le voir, alors tu cours, tu cours, pour essayer de le trouver, et, parfois, tu tombes dans le sable, mais tu te relèves, avec rapidité. Enfin, lorsque tu lèves une dernière fois les yeux, tu le vois, dos à toi, et tes lippes s'étirent, tu es heureux d'être enfin près de lui.

Tu arrives, et tes longs bras s'enroulent autour de sa taille, et ta tête se pose sur ses épaules, il se tourne et te regarde, il fait la moue, tu t'y attendais, un rire délicat s'échappe de les lèvres, tu l'embrasses sur la joue, tu te sens bien.

"Désolé." T'es un peu gêné de l'avoir fait attendre aussi longtemps. Avec les autres, ça ne te dérange pas, mais avec lui, c'est tout de suite plus important. "J'étais avec Sheitan, on a mangé au Macdo, et on a un peu parlé..." Oui, il avait passé tout son temps à te traiter de queuetard, à faire attention à son "bébé". "J'aurais dû faire plus attention, désolé."

Tu le sers un peu plus dans tes bras, Dieu que tu aimes ça, ton corps entier se réchauffe, t'es bien, là comme ça. "Mais je suis là, maintenant !" Et tu lui voles un baiser, on ne pouvait pas entièrement te changer.


L'as de trèfle qui pique ton cœur puis te laisse sur l'carreau.}




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Timotéo Rose
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Lun 29 Oct - 22:59

you're the sun

im ur moon


Et le pire c’est que,
tu veux pas t’imposer,
montrer qu’ton attachement,
c’est tout ces reflets,
de tes sentiments,
tu veux pas timotéo,
t’mouiller trop,
te lancer à l’eau,
te noyer entre vous,
entre ses bras,
ses atouts,
mais tu es l’idiot
dans l’histoire,
qui s’fait avoir,
par ses propres mots,
désirs incompris
ou trop compris
sans s’vouloir.

La douceur qu’émane de son corps te fait flancher ; la sagesse de son rire – cristallin teinté de lui-même – te fait chavirer. Tu changes de bord, ou alors ton bateau oublie les directions. On t’a jeté un sort, celui d’exister, tournoyer pour que ses yeux ne regarde que les mosaïques de ta passion.

t’es même plus en colère, même plus irrité. Le vent semble juste venir ici là et te balayer. Plus aucune douleur au fond de l’estomac ; plus ces traquas ; mais pointe de venin qui vient s’pointer dans un coeur ; dans la seule veine de ton âme.

Et ça fait mal.
Mal.
Mal.
M a l.
ça fait mal, ça picote en toi. Sous ta peau ; ça extirpe chaque sensation pour la décupler dans un malaise insensé. Tu ne sais que trop peu de ce qu’il se passe dans ton esprit ; les lignes semblent couler mais les mots ne veulent pas porter l’effigie. Tu te perds, tu te brises.

( il te vole des baisers – te vole une partie de toi dans chacun des gestes qui semblent t’apaiser. En fait tu t’en fiches d’attendre qu’il apparaisse, de juste pouvoir voir l’esquisses de ses paresses. Tu t’en fiches qu’il disparaisse, tant qu’une fois dans la soirée ils reviennent devant tes iris et exprime sa maladresse. Pourtant, pourtant. T’es là à le fixer, lèvres pincées – malmenées et tu te demandes si le feu ardant qui brûle n’est pas là pour te d e s t r u c t u r e r )

– Avec Sheit’ ???? ( tu hausses un sourcil – retiens une amertume ou le doux poison amer de tes lippes ) Depuis quand tu manges macdo avec Sheit ? Depuis quand tu papotes tranquille avec lui ??? ( tu sembles ne plus comprendre ; te perdre dans une jalousie bonne enfant ) tu étais avec lui pendant que je t’attendais ici ?? ( tu fronces un sourcil et te détache de lui ; tu p e r d s p i e d s )

tu t’en veux,
bienheureux,
bien con dans ses déductions,
bien malheureux,
à sa façon,
et tu t’en veux,
t’vouloir qu’il respire que pour toi,
d’pas apprécier,
qu’il ne te vois pas.


– vous semblez bien redevenir proche. ( et tes mots sont salés – tendre odeur iodée )


et c'est un reproche malmené - malvenu ; qui risque de tout détruire.
by solvia






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Stanley K. Jenkins
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Sam 3 Nov - 20:42

Son ton te surprend, bien plus que le vent qui se lève et qui s'engouffre jusque dans tes entrailles, bien plus que ces fines gouttelettes d'eau qui arrivent jusqu'à ta peau. Tu hausses les sourcils, assez étonné, s'il plaisante, il est vraiment doué, et tu n'comprends pas, non, tu n'comprends vraiment pas pourquoi il réagit comme cela. Tu n'comprends pas sa réaction, toi qui t'efforces chaque jour d'être meilleur, qui prend garde à ne pas faire la moindre erreur. Tu t'éloignes un peu de lui, desserres ton étreinte, toi qui avais le corps si chaud lorsque tu l'côtoyais, il devenait quasi instantanément gelé. Tu lui souris faiblement, pensant espérant encore au fond de toi qu'il plaisante, qu'il s'amuse, tout simplement. Tu te mets face à lui pour mieux le regarder, et tu ne peux t'empêcher de sourire un peu plus. Même lorsqu'il est en colère, il a le don de te charmer, de t'hypnotiser.

Mais tu sens toute la dureté de son regard, qui te glace le sang bien plus que le vent, et ton cœur s'emballe, car tu cherches, encore et encore, ce que tu as fait de mal. Tu ne comprends pas d'o lui vient sa jalousie, tu n'avais rien fait, et puis même si c'était le cas, tu l'avais plusieurs fois averti ;

tu n'avais pas une bonne réputation, tu n'étais pas un bon garçon.

Tu attends quelques instants, qu'il finisse de cracher son venin, cherchant toi-même quoi lui répondre, tu n'veux pas avoir l'air d'un abruti, tu n'veux pas qu'il croie que c'est fini, simplement parce qu'il n'est pas le seul dans ta vie, simplement parce que tu as le droit, toi aussi, d'avoir des amis.

"Tu m'fais quoi là, Tim, j'comprends pas."

Ton ton est un peu sec, mais pas méchant. Tu n'veux pas te disputer avec lui, surtout pour de telles stupidités, t'as passé l'âge, et lui aussi, et puis tu as cette fâcheuse tendance à te foutre du conflit, à l'fuir, comme le vrai lâche que tu es, ça, tu n'peux pas le nier.

"Oui, j'suis ami avec Sheitan, au même titre que tu l'es avec lui, j'vois pas où est l'souci."

La seule erreur que tu ais faite fut d'arriver en retard à votre rendez-vous, tu t'étais déjà excusé, mais tu étais prêt à recommencer mille fois si ça ne lui suffisait pas, bien que tu es persuadé que ça n'servirait à rien. Aujourd'hui, Timotéo a envie de te reprocher des choses, et quoi que tu dises, ça n'changera pas, alors la seule chose que tu peux faire, c'est simplement te taire, évidemment, tu n'y arrives pas.

"Je m'en fous d'ce gars, y'a que toi, j'comprends même pas pourquoi ça t'énerves."

Toi aussi, tu es salé dans ton intonation, tu ne peux pas t'en empêcher, mais même si tu ne lui as jamais vraiment avoué, c'est bien lui que tu aimais.


L'as de trèfle qui pique ton cœur puis te laisse sur l'carreau.}




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Timotéo Rose
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Sam 3 Nov - 23:52

you're the sun

im ur moon


La douleur
ne semble pas,
être disparate,
elle s’insinue en toi,
malicieusement,
et s’efface,
puis elle recommence,
elle te lance,
elle s’incruste,
dans ta chaire,
accompagnée,
de ta jalousie ;
cette vipère.

La douleur brise tes os, ton sourire qui éclate d’un coup. Tu perds tout. Tes joues se blanchissent – si cela était possible – et tout le venin que ton corps cumule semble rendre ton être dégoûtant. Tu es dégoûtant Timotéo. Tu te détestes, encore plus. Plus, à chaque regard que tu lui lances – chaque pointe aiguë de ta possession que tu balances. Tu n’as même pas le droit, pas le droit de batailler ; prendre toute une armée pour détruire ton seul bonheur – ta seule fierté.

Mais tu ne peux pas t’en empêcher,
ça s’infiltre sans que tu puisses,
l ‘ a r r ê t e r.

Le pire. Le pire. C’est que tu vois qu’il ne comprend pas – tu ne lui en veux pas. Tu vois qu’il se perd lui aussi, que ses efforts lui semble être précis. Tu vois qu’il ne veut rien de mal, que c’est toi qui cherche le feu et la flamme. Tu perds ton calme. Vous vous séparez. Le temps s’est arrêté.

– à la grande différence, c’est que je n’ai pas baisé avec Sheitan. J’ai peut-être baisé avec tout Zootopia ( tu grinces rien que d’y penser ) mais je n’ai pas baisé avec et je ne fais pas non plus copain copain avec ceux avec qui j’ai eu des relations. ( et tu ne peux pas t’exprimer ; juste ta rage qui te prend le visage ; la hargne qui sort de nul part )

ta jalousie s’empire,
s’aggrave,
tu vomirais,
si tu le pouvais,
parce que tu te dégoûtes,
goûte à goûte.

– j’arrive pas à te comprendre, ça te paraît rien pour toi ? Tu voudrais toi ? Que je te laisse attendre alors que je t’ai dis que j’arrive et que je sois en train de rire et parler du bon vieux temps avec un des mecs que j’ai baisé dans le coin ? Pourquoi pas l’autre, tu sais lui.

Et tu veux pas te justifier,
ni expliquer,
tu veux pas tout foirer,
détruire,
tout t’arracher.

Alors tu recules ; presque brûlé ; par tes propres mots, par ce que tu fais. Tu mords tes lèvres d’une violence démesurée, achève ta peau pour la malmener. Ta main vient s’accrocher à ton bras que tu serres, colère au fond des iris – mais aussi misère. Tu redeviens en un instant, un enfant jaloux, un gamin qui veut ce qu’il a toujours désiré. Un gosse, paumé, qui ferait tout pour le garder ; jalousie brûlante dans une veine qui tourne dans un coeur affaibli par des années – un passé.

– Je déteste Sheitan. ( tu balances ; embrumé. Retenant de tes lippes ; je me déteste moi-même Stanley. ) C’est lui que je déteste.

et tes iris s’assombrissent ; bleuté disparu dans un océan aux vagues bruyantes et incongrues. Elles deviennent grisent – et tu te sens idiot après que la tempête est ravagé tout autour de toi.

Tes larmes finissent par couler ; sans prévenir qu’elle allait te transpercer. T’achever.
by solvia






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Stanley K. Jenkins
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Dim 4 Nov - 1:09

Plus les secondes passent, moins tu comprends la situation, elle t'échappe totalement, elle s'éclate sur toi comme les vagues s'éclatent sur le sable, et intérieurement, t'es au plus mal, t'as mal, mais tu ne lui montres rien, rien d'autre que ce visage, presque neutre, légèrement agacé, tu entres dans son jeu, tu sais que ce n'est pas bien, que ça ne va rien arranger, mais tu aurais très bien pu fuir, comme tu as l'habitude de faire, tu ne le fais pas, parce qu'il est lui, parce qu'il est différent, parce que c'est Timotéo.

Il s'enflamme, il s'embrase, tout seul, dans ses explications, dans sa colère que tu ne comprends toujours pas. Il te reproche des choses sans intérêt, tu ne te laisses pas démonter, tu ne réagis même pas lorsqu'il t'annonce qu'il a baisé toutZootopia. Seul un léger haussement de sourcil vient déformer ton visage, ça ne te touches pas, ce qu'il te dit là, puisqu'à présent, tu sais qu'il est à toi, qu'il ne pense qu'à toi. C'est égoïste comme comportement, comme façon de penser, mais au fond de toi, tu le sais, et au fond de toi, tu n'veux appartenir qu'à lui, tu n'regardes même pas les autres, tu n'as même plus envie de flirter, juste pour t'amuser.
Ca ne te fait plus rire, y'a que lui, de toutes façons, qui hante tes pensées.

Et là, il lance cette pique, cette épée, qui te traverse tout entier. À ton tour, la jalousie vient chatouiller le bout de ton nez. Tu grimaces légèrement, lorsqu'il évoque "l'autre", tu sais très bien de qui il parle, et tu commences à te demander si tu n'fais pas que le remplacer.

Et il s'enflamme, encore et encore, son corps tout entier crame, alors que le tien, peu à peu, gèle, et tu n'dis rien, tu prends le temps de trouver tes mots, tu le laisses se consumer un peu plus par la haine. Tu pourrais simplement courir et le sauver, le refroidir, toi qui es à présent si gelé. Mais tu ne bouges pas, tu le sens, tu le sais, il est sur le point de craquer. Et tu t'sens cruel d'attendre ce moment, de ne rien faire, juste pour l'achever un peu plus, pas par méchanceté, mais pour qu'il comprenne, pour que la jalousie arrête de le dévorer.

Et après les derniers mots prononcés, il les laisse couler, ses grosses larmes, et elles transpercent son visage immaculé, et elle transpercent ton cœur, t'essaies de ne pas le regarder. Tu le laisses encore un peu, peut-être qu'il sera soulagé après ça, même si tu en doutes fort, son cœur est lourd, comme le ciel qui semble si dur à supporter. Enfin, tu t'approches, tu passes une main sur sa joue, tu dégages l'une des larmes, et tu le regardes, toujours avec le même sérieux. Ce n'est pas le moment de céder.

"C'est toi que tu détestes, je le sais."

T'es un peu dur avec lui, fier comme tu es, tu as du mal à digérer, et pourtant, Dieu seul sait à quel point tu veux tout arranger, tu n'veux pas le perdre, tu es bien trop attaché.

"Tu t'es calmé ?" Tu ne le laisses pas répondre. "Ne parle plus jamais de l'autre, de lui, tu m'fais me sentir comme un remplaçant, tu ne devrais même pas y penser." Il fallait que tu lui dises, ça, ça t'avait touché. "Je tiens à toi Tim. Je ne tiens pas à quelqu'un d'autre, j'ai jamais tenu à quelqu'un avant toi. Alors... Ne viens pas tout gâcher."

T'es mauvais. Toi aussi, tu as ta part de responsabilité, et pourtant, tu veux lui faire porter le chapeau, le lourd fardeau, d'une dispute qui n'mène à rien, et tu le fais culpabiliser, un peu, et tu t'en veux, alors, tu veux te faire pardonner, tu es faible, tu ne peux pas résister.

"Viens là, abruti."
Tu ouvres tes bras, t'es trop faible, mais tu restes froid, t'as un peu de cette haine qui ne s'en va pas.


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Timotéo Rose
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Dim 4 Nov - 2:04

you're the sun

im ur moon


Tout ton monde,
s’écroule,
la douleur,
suffit
pour t’anéantir,
rendre le sang de tes veines,
carmin à noir de jais.

Et c’est tout qui t’envahit. Les vagues qui jaillissent. Le sable qui semble s’évanouir en toi pour te trahir ; te tuer et t’ensevelir. Tu perds l’équilibre dans un monde où toute tes peines, rages et reproches semblent voler en éclat dans ton coeur – briser toutes les parties d’une âme peiné par des rancoeurs semblables à des malheurs. Tes larmes, elles s’ajoutent à ce spectacle et finissent par couler inlassablement sur deux joues malmenées par le vent ; cette brise sèche accompagnée de chacun des mots que stanley puisse prononcer.

Le couteau s’enfonce,
s’empare de toi,
l’eau t’inonde,
et tu ne ressens plus rien,
tu n’as plus aucune foi,
tu baisses les bras.

Timotéo au coeur d’argent – sourire toujours dessiné sur des lippes brûlantes. Non. Tout s’est arrêté dans la mesure du temps. Tout ton masque se détruit devant la mer, l’air iodée qui grésille dans les environnements. Tes pieds s’enfoncent dans le sol – les larmes finissent par pleuvoir dans un silence que tu gardes auprès de ton esprit ; ton âme et ton coeur. Tu sembles presque te mourir de ce que tu dégages ; ce que tu inspires.

Timotéo,
tu es dégoûtant,
tu en fais trop,
tu es déroutant,
tu ne le mérites pas,
ils te murmurent,
tu le ne mérites pas,
ils le jurent,
tu soupires,
cherche une respiration dans ce monde que tu gaspilles.

Et enfin il te touche, mais chaque mots dessinés sur des lignes de syllabes semble s’accrocher en toi. Il t’achève ; non il contribue à cette mort interne. Il appuie ; continue d’appuyer ; il veut que tu te rendes compte téo, mais tu le sais. Tu sais depuis que tes mots ont valsé – depuis que tu as prononcé – que tu fais pitié dans une jalousie maladivement enfantine. Qu’il n’y a aucune raison face à la douleur de tes mots – tu hallucines. Tu le sais. Et c’est de ça dont tu te dégoûtes le plus.

Tu aimerais qu’il t’appartienne un peu plus.
Regarde moi, aime moi. Adore moi. Ne m’oublie pas. Enlace moi et dit moi qu’entre tes bras il n’y a que moi.
Tu aimerais l’enfermer dans une cage pour ne plus que le monde le voit, tu aimerais Tim, qu’il ne soit qu’à toi.

« ne viens pas tout gâcher » coeur arrêté – monde désincarné. Tu respires mal ; sans le savoir tu ne fais que suffoquer.

Mais tes larmes s’usent de ça pour s’arrêter. La tempête est calmée.

– Oui, pardon. ( ta voix se brise quelque peu – tendu ton corps se laisse entraîner – ton esprit est figé – ton regard perdu dans un grisâtre pâle et déformé )

ne viens pas tout gâcher timotéo.
c’est mots seront l’iceberg qui restera au dessus de l’eau.
Encré noir ténèbres au fond de tes abysses.


Tu respires son odeur ; hume et désarme ton malheur.
Tes doigts viennent s’accrocher à lui – apaisé par sa présence de journée comme de nuit.

– je gâcherais pas tout. Je deviens juste fou quand il s'agit de toi Stan...je. ( tu te pauses ) je suis fou de toi, totalement fou de toi comme jamais je n'ai été fou de quelqu'un et... je déteste vraiment sheitan ( tu te détestes vraiment ) c'est incontrolable. 
by solvia






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Stanley K. Jenkins
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Dim 4 Nov - 11:37

Tu t'en veux, tu t'en veux tellement, et tu l'regardes, et ses larmes qui ne font que couler transperce ton âme. Ton visage se crispe un peu, tu te sens si mal. Tu l'entends avoir le souffle coupé. Qu'est-ce que tu aimerais pouvoir le soigner. Il est jaloux, c'est vrai, ça t'embête, mais il est comme ça, et tu ne veux pas le changer, et tu as le cœur empli de regrets. Un peu plus tendre, tu te serres plus fort dans tes bras, et l'une de tes mains se pose sur sa tête, que tu ramènes un peu plus contre toi. Tu te réchauffes petit à petit, tu te dégèles, rien que par cette étreinte, tu n'veux pas que les choses se passent comme ça.
Et, comme un enfant, il s'agrippe à toi, il ne te lâche pas, il s'excuse, il dit n'importe quoi, il dit qu'il est complètement fou de toi. Tu ne t'y attendais pas vraiment, tu essaies de ne pas t'emballer, mais à cet instant, tu es rongé de culpabilité. Tu ne pensais pas qu'il t'aimait autant.

"Je suis désolé d'avoir dit ça."

Qu'il gâchait tout. Ce n'est pas vrai, c'est toi, qui, inlassablement répètes les mêmes erreurs, comme l'idiot que tu es. Il était juste jaloux, toi, tu voulais le faire culpabiliser, ce n'est pas bien, mais t'es même pas étonné, t'es si mauvais, au fond de toi, et tu le sais, tu ne le mérites pas.
Pourtant, tu fais vraiment tout ce que tu peux, tu essaies de changer, parce qu'avec lui, ce n'est pas pareil, avec lui, tu ressens des choses, tu oublies les autres, comme s'ils s'effaçaient devant toi, comme si plus rien n'a de l'importance, hormis ses grands yeux bleus, son sourire... Tu ne veux pas le faire pleurer, tu veux le rendre heureux.

"Tu ne gâches pas tout, c'est moi." Ta voix se détend un peu, tu ne veux pas le faire souffrir plus longtemps. Toi aussi, tu le serres fort, pour sentir son cœur battre, pour apaiser ses tourments. "Ne le déteste pas, il ne faut pas." Tu sais très bien qu'il ne parle pas de Sheitan, bien sûr, il y a peut-être un peu de rancœur, tu n'en as aucune idée, mais cette remarque est bien plus profonde, et tu sais comment l'interpréter.
Finalement, tu te sens prêt à exploser, y'a des choses qu'il faut que tu dises, sans chercher à te contrôler, cette fois-ci, tu ne prends pas le temps de réfléchir à tes dires, tu parles, tu parles, sans t'arrêter, sans te mettre de barrières, et tu n'as aucun regret, toi qui veut tout arranger.

"Tim, écoute moi. Y'a que toi, t'es dans ma tête en permanence, et j'suis bien à tes côtés, j'ai jamais ressenti quelque chose comme ça, c'est nouveau, j'suis totalement paumé, mais s'il te plaît, ne pleure pas." Tu parles tellement vite que tu es obligé de t'arrêter un instant pour reprendre ta respiration. "Je t'aime Timotéo."

Et tu ne te rends pas immédiatement compte que tu lui as dit ces mots. Ils sont sortis tous seuls, tu ne t'étais pas forcé, alors ça prouvait certainement leur sincérité. Et pourtant, lorsque tu te rends compte de ce que tu viens de dire, tu te mets à stresser, tu n'as jamais dit ça, à personne, jamais, et enfin, tu comprends un peu plus ce que c'est, ce sentiment étranger. C'est avec lui que tu veux avancer.


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Timotéo Rose
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Dim 4 Nov - 17:44

you're the sun

im ur moon


T’es dans l’excès,
t’as passé la limité,
de tes vérités,
t’es parti dans les abysses,
pour t’y noyer,
t’retirer Stanley,
t’es dans l’excès,
toujours trop con,
trop idiot ;
pour apprécier.

Et tu détruis tout,
comme un dieu aux pouvoir,
d é m e s u r é s,
tu détruis tout,
comme un connard ;
une bombe ;
a m o r c é e.
et tu vois Téo,
tu vois qu’au fond de ses iris,
la culpabilité,
l’abat avec les larmes que tu fais couler.

Plus les secondes passent, plus c’est ton coeur qui se serre dans l’étreinte qu’il semble te donner. T’offrir dans vos tourments que tu viens juste de créer.

( tu ne peux pas retenir le bleu de tes yeux se poser dans les reflets de ton ainé ; venir grignotter son attention – he cares for you – grignotter la passion qui brûle dans une unisson – la votre. Et malgré que tes larmes continues te bercer tes lèvres – les humidifier de sel – tu finis par tout stopper. Le temps ; tes sanglots destructurés ; tes lippes de trembler ; ton corps de grincer ; le temps s’arrête encore une fois. )

Puis chacun de ses mots viennent te heurter. Parfois ce sont des piques qui veulent te faire souffrir pour plus te déstabiliser, mais le reste est de l’or sous sa langue ; sous tes rêves qui viennent s’éveiller.

Je t’aime timotéo.

( tes doigts serrent sa veste que tu pourrais presque broyer et tout ton poids se pose contre le torse de celui dont tu ne peux te détacher. Tes jambes bougent enfin pour trembler ; bouger ; s’affaisser et vos deux corps semblent trébucher pour lentement tomber. Alors tu n’attends pas plus de deux secondes – peut-être trois dans l’immensité des heures – pour venir chopper ses lèvres entre les tiennes pour l’embrasser )

fougue ; passion traversé par une envie qui varie dans une brûlure insensé puis une fraîcheur suave de regret. Tu l’embrasses. Fais l’amour à ses lèvres. Quelques autres secondes plus tard tu accroches son visage de tes deux mains pour le serrer ; l’amener plus contre ton visage ; le dévorer.

Tu n’as jamais été comme ça ;
aussi bouillonnant,
aussi entreprenant,
jamais comme ça.
Tu ouvres ton corps,
tes pensées silencieuses,
dans vos silences silencieux,
tu ouvres tout dans ce baiser,
parce que tu veux lui montrer.

Timotéo tu mets fin à ton cauchemar pour venir enfin rêver.

( tu te détaches – à bout de souffle ; lippes déjà gonflées avec un regard enneigé d’une neige fondante sous tous ces effets – pour enfin l’embrasser doucement une dernière fois. )

– Pardonne d’avoir été aussi idiot, aussi aveugle. Je pensais égoïstement qu’à ma jalousie. ( t’es à moitié sur lui ; rougeurs qui viennent s’installer ) Merci. ( tu soupires sans le lâcher ) Merci de m’aimer tout comme je t’aime.

encore une fois il n’a pas le temps de répondre que tes lèvres viennent le posséder ; l’aimer ; lui rendre tout ce que tu ressens ; l’apaiser.
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Stanley K. Jenkins
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Dim 11 Nov - 22:18

Tout passe si lentement, lorsque l'on est fâché, et ton cœur se serre, tu ne sais pas si tu peux tenir encore longtemps. Tu lui as fait une révélation, tu lui as dit quelque chose que jamais tu n'avais réussi à dire à autrui, t'es sûrement aussi perdu que lui, et t'as envie de partir loin, très loin d'ici, mais tes pieds restent encrés au sol, et ses mains serrent si fort ton vêtement que tu es comme prisonnier, incapable de bouger.
Il tremble, vacille, et tombe sur toi, et tu le suis dans sa chute, tu t'enfonces dans le sable, et tu le laisses te dévorer, se délecter de tes lèvres, et tu fais de même, vous ne pouvez pas vous arrêter, et c'est agréable, apaisant, mais fougueux en même temps. Tu le serres fort contre toi, tu veux l'sentir toujours plus près de toi, tu veux qu'il te réchauffe, toi qui, petit à petit, avais commencé à geler.

Et tu le découvres à nouveau, Timotéo, ce garçon à part, cet ange, parmi les hommes, tu le découvres, bouillonnant, débordant de chaleur, et tu t'embrases avec lui, et tu lui donnes tout ce que tu peux lui donner, il n'y a que lui qui te fait vibrer.

Lorsque, finalement, il se détache de toi, pour te regarder, tu ne peux t'empêcher de sourire. T'as le cœur qui t'fait mal tellement qu'il s'emballe, mais paradoxalement, tu trouves ça presque agréable, tu pourrais même vivre toute ta vie comme ça, et ça ne te dérangerait pas. Et il dit quelque chose, il te remercie, et tu crois mal entendre, et tout se passe trop vite, il vient à nouveau chercher tes lèvres, toi, tu essaies d'encaisser, t'es quasiment certain de n'avoir fait que rêver.

Tu le regardes encore, mais ton sourire disparaît, laissant place à une étrange face emplit d'émotions, d'incompréhension, t'es en état de choc, tu ne comprends pas très bien ce qui t'arrive. L'espace d'un instant, tu redeviens comme un enfant.

"C'est... C'est vrai ?" Tu essaies de te reprendre, mais tu sais que c'est foutu d'avance. "Tu m'aimes ? Pour de vrai ?"

Et ça ne t'était jamais arrivé, non plus, cette situation, de se sentir apprécié, même plus, de se sentir aimer. Tu marches en terrain inconnu, tu ne sais pas trop comment avancer, t'as un peu peur, mais tu essaies de te calmer.

Mission impossible, tu inverses les rôles, tu le pousses gentiment vers le sable, tu te redresses, te mets sur lui, et tu l'embrasses comme il venait de le faire, tu n'arrives toujours pas à le croire. Et, quand tu t'arrêtes, tu souris encore, et tu lui envoies une pichenette sur le front, tu ris, doucement.

"Idiot. Arrête de me remercier, c'est stupide. On ne remercie pas les gens de les aimer." Tu te moques un peu, tu le taquines.

Tu t'assois à côté de lui, tu l'aides à se redresser, et tu regardes l'eau, puis, sans que tu puisses t'en empêcher, tu replonges dans ses prunelles azur, tu souris, encore, comme un abruti, t'as mal à la mâchoire, mais ça t'fait du bien. Et tu poses ta tête sur son épaule, tu arrives enfin à te calmer, légèrement.

"J'ai vraiment eu peur... De te perdre. J'veux pas que ça arrive, tu me rends différent. Dans le bon sens du terme."

Et, comme si tout semblait lié, le vent se calme, les vagues s'apaisent, décidément, c'est vraiment trop cliché.


L'as de trèfle qui pique ton cœur puis te laisse sur l'carreau.}




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Timotéo Rose
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Mar 13 Nov - 17:50

you're the sun
im ur moon



Vos corps sont comme des dessins qui s’animent pour s’enlacer ; des esquisses gribouillées ; des points qui se rejoignent de A à B. Vous êtes vos propres entité, vous vivez, l’un pour l’autre, mais vous vivez.

Et l’automne vous tombe dessus,
pétales d’une âme qui bouge dans son absolu,
rouge,
jaune,
marron,
tout un camaïeu,
mais tu n’es pas déçu,
ni par l’automne,
ni par cet homme,
tu n’es pas déçu timotéo,
tu te noies sous ses flots,
sous l’immensité de son amour,
et tout ça en plein jour.

Tes doigts d’une blancheur affolante – transparente – continuent de s’accrocher à son être ; continue de serrer ce visage que tu continues d’apprendre à connaître. Tes lèvres tremblent – virevoltent sur son visage alors qu’il semble lui aussi te regarder – pantois dans vos baisers. Son sourire vient t’asphyxier, te rendre totalement sans air pour respirer. Il t’achève à chaque fois que ses lèvres se dessinent, s’écartent pour laisser s’échapper une joie sans pareille.

Et ses mots sont des échos dans ton esprit ; tes songes reflètent chacune de ses syllabes dans un gouffre sans fin – tu sens ce désespoir que tu connais. Cette peur provisoire qui détruit de ses lames ; cet amour aphrodisiaque qui s’empare de ton corps et cette tendresse qui glisse dans tes veines – tu le touches – c’est de l’or.

– pour de vrai. ( tu lui réponds enfin, après que vos positions se soient échangées, qu’un énième baiser ce soit calqué ) Je pense que même.. je t’aimais déjà bien avant, Sheitan me parlait de toi, de vous. ( tes mots restent salés – amertume dans le passé ) Je te voulais déjà, mais j’étais trop idiot pour m’en rendre compte. ( sa pichenette posée vous vous retrouvez l’un à côté de l’autre – la mer seul spectateur de vos scène d’amour inavouées et c’est ton visage qui se pose sur son crâne ; mains s’incrustant timidement dans le sable malmené ) Moi je te remercie de m’aimer, je me sens tellement privilégié. ( tellement aimé – chanceux dans une vie de pêché, une vie où tu n’as fais que pleurer ; mais il t’a sauvé )

le vent s’abat,
tournoie,
la mer se calme,
les nuages se dégagent,
brise étendu dans vos attentes,
douceur du temps sur vos corps,
tendresse dans l’après,
l’après d’une jalousie sans efforts.

Mais tu ne dis rien Timotéo, tu ne dis rien. Parce qu’il ne te perdra jamais, tu ne le laisseras jamais. La hargne prendrait soin de détruire ta raison, si par inadvertance tu le laissais s’échapper ; s’en aller ; s’envoler dans un autre monde; autre-part où tes yeux peuvent se poser. Puis dans ce silence presque serein – tendu dans l’impression que rien ne sera pareil demain ; mais détendu par le désir de l’un à chacun. Tu te redresses un peu, jette du sable et d’un dernier coup d’oeil à l’océan enragé de vagues tu glisses l’azur de tes iris dans les deux forets marronées de Stanley.

Corps bouillant,
âme délirante,
tu pinces une lèvres.

Ta main se pose sur sa cuisse, ton regard se fait carmin d’un désir brûlant.

– ça te dit qu’on rentre ? Ou… ( tu mords dangereusement ta lèvre en regardant ton sac et les couvertures plaids que tu avais pris pour votre soirée ici – quelle idée ; quelle idée d’avoir l’univers et les étoiles qui s’éclipsent dans ton corps pour te rendre aussi dépendant et désireux de ses mains sur ton être ; de ses lèvres et ses promesses )

et dans le cliché de votre vie,
la mer semble devenir suage d’envie.

Tu perds tes moyens Timotéo et d’un anglais tremblant murmure :
– I really need you right now.
by solvia









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Stanley K. Jenkins
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Sam 17 Nov - 21:22


Enfin, tu respires, enfin ton cœur se libère, et tu te sens aussi léger que l'air. T'as l'émotion qui te gagne, lorsqu'il efface tes doutes, et tu es même un peu étonné, jamais tu n'avais pensé que ça faisait si longtemps qu'il te désirait.
Tu t'sens un peu gêné, t'as une timidité en toi que tu ne connaissais pas qui vient se réveiller. C'est bien toi qui t'sens privilégié, à ses côtés.
Et il a un geste qui te surprend, auquel tu ne t'attends pas, et tu sursautes, un peu, puis tu plonges ton regard dans le bleu de ses yeux. Il ne te suffit que de ça pour comprendre ce qu'il désire, et toi aussi, tu as cette chaleur qui monte en toi, tu te sens bouillonnant, ton cœur palpite, y'a trop d'choses qui s'passe dans ton corps à cet instant.

Tu regardes le sac de Tim, posé par terre, à moitié ouvert, et, de ton long bras, tu l'rapproches vers toi, tu y sors une des couvertures, que tu étales tant bien que mal devant vous, et, après sa dernière phrase qui t'fait flancher, tu le fais basculer, et tu viens le rejoindre, ton corps au-dessus du sien, et tu dévores ses lèvres, et tes mains caressent son visage, puis sou cou, son corps, tu ne peux plus résister à ce désir si ardent que tu le sens te brûler.

Tes gestes sont tantôt doux, tantôt effrénés, comme si tu étais pressé, mais qu'en même temps, tu voulais prendre le temps de profiter. Le fait que l'on puisse vous voir ne semble même pas t'inquiéter, à cet instant, il n'y a plus que lui dans tes pensées, plus que lui à l'horizon, lui, et le bruit des vagues, que tu discèrnes bien mal tant tu es absorbé par vos étreintes et vos baisers.

Et tu deviens plus entreprenant, rien de vraiment surprenant, tu te laisses si facilement emballé par votre désir ardent. Tu l'aimes, et c'est une certitude à présent, tu veux lui donner tout le bien, le bonheur que tu pouvais, et ça, ça ne t'était jamais arrivé.

Tes caresses se font plus appuyées, tes mains se baladent, se promènent, remontent avec agilité le haut de ton bien-aimé. Tu le regardes encore, comme pour tenter de revenir à la réalité, mais tu es comme dans un rêve où tu ne veux surtout pas te réveiller. Tu viens embrasser la peau de son torse immaculée, puis, tu la mords doucement entre deux baisers, et tu te relèves encore, pour le contempler, Timotéo, il te fait tellement vibrer.

Toujours en silence, tu glisses tes doigts vers son bas, tu descends ce vêtement encombrant, tu souris, on t'a déjà connu plus entreprenant, mais aujourd'hui, tu veux que ce soit spécial, tu ne peux pas faire n'importe quoi, peut-être vaut-il mieux prendre votre temps.
Et, du bout des doigts, tu caresses ses cuisses, puis tu les rapproches de son sous-vêtement, tu le regardes encore, un air amusé, t'as presque envie de le voir te supplier, rien que pour le taquiner, mais tu sais que tu ne tiendras pas longtemps, ton corps réagit plutôt bien à toute cette tension.


L'as de trèfle qui pique ton cœur puis te laisse sur l'carreau.}




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Timotéo Rose
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Sam 17 Nov - 22:11

you're the sun
im ur moon



Righ now i’m in a state of mind,
i wanna be like that all the time.

Tu ne sais plus si ce sont des vagues qui proviennent de la mer,
si les vagues sont de la lave qui coule des enfers,
des enfers,
paradis déguisé dans sa noirceur,
qui t’apporte en fait tout ce bonheur,
tu peux crever en enfer,
désir immaculé sur ta peau,
or, argent, diamant brut ; pur d’eau fraîche et d’air,
tu crèverais en enfer,
enfouit dans un amour doux-amer,
votre propre atmosphère,
votre propre paradis de plaisir,
qui efface vos misères,
tu ne sais plus,
si les vagues sont froides,
bouillantes,
ardentes,
fumée délirante,
tu perds l’esprit dans cette attirance
a t t r a y a n t e.

Et dans cette folie qu’est simplement un nom – propre – amour, tu glisses une langue sur ta lèvre pour l’humidifier dans ce qui te semble un désert. Tes doigts s’accrochent à son pantalon mais tes iris s’enchaînent dans ses marrons. Ses jumelles aux couleurs différentes ; mais aux émotions l’une à l’autre se reflétant. Tu le surprends – avec ce geste – mais il te surprend encore plus avec l’accord – l’envie incendiant – silencieux qu’il laisse planer alors qu’il choppe – main de fer – le sac des affaires qu’il s’empresse d’estomaquer. 
E s t o m a q u e r, tu ne sais plus ce que tu penses,
si c’est vrai,
tu ne sais plus si la raison te suit dans cette menée à la destinée,
tu ne sais plus parler,
juste pantelant pour un homme qui te fait déjà rêver éveillé.
Ses lèvres dévorent les tiennes – que tu dévores à ton tour ; rendant les baisers bruyants, la salive glissante, lubrifiant d’une bouche à l’autre dans un secret ; une promesse incessante. Tu gémis ;  Timotéo a la voix de cristal, brise les vases, brises les vitres de ses gémissements d’extases. Puis, tu rougis, comme si que le simple fait d’émettre un bruit te rend gêné alors que la situation l’est beaucoup plus en réalité.
Ainsi, allongé – Stan sur ton corps et tes jambes écartées.
Ainsi,
à vous aimer,
vous embrasser,
tes mains commençant déjà à s'exiler. 
Épaules, nuques, joues, gorges puis lèvres écartées – que tu embrasses dans cette douceur qui devient pressée. Tu t’es jamais senti autant aimé. Et même habitué à ce toucher, cette façon qu’il a de mordre la peau de ton torse maintenant déshabillé, même habitué tu finis par ressentir des – comme premières – sensations d’envie bizarre, tremblante et rêvées. L’impatience semble alors vous marquer. 
Et tu veux le toucher. Alors tes doigts se cramponnent à ce corps chaud, tentent de dresser son haut à son tour, toucher la peau de son ventre – muscles gentiment dessinés – et tu es tellement ancré dans ton art que tu ne remarques ni ses regards – tu les sens – mais tu ne bronches pas – ne geins pas ta gêne fuyante – tu t’attaches à l’ébouillanter de ton le désir que tu ne fais que quémander mais offrir une fois exposer.
Tes doigts semblent virer de chemin, descendre au bas de son torse – ventre – pour le caresser – griffonner – alors que tes cuisses ouvertes devant lui viennent se serrer et que ton attention se porte sur sa présence et ses iris endiablées.
Il te taquine – sourire à l’appui – alors tu rougis.
– Stan ( tu geins enfin et poses tes mains sur les siennes ) n’essaies pas de me taquiner alors que tu vas pas tenir trente secondes ( tu le taquines à ton tour ; amusement né sur tes lèvres toujours étirées ) aller ( tu gémis d’impatience – grisé – mais tu n’attends pas, te redressant enfin pour venir lui retirer son haut encombrant, jugeant bon de voir son torse taper l’air, jugeant fascinant de l’avoir nu devant tes yeux d’un azur affamés )
en fait, Tim, tu ne lui laisses même pas le temps de réfléchir, que tes doigts reviennent se poser au bas de son torse – jouer avec le duvet de ses poils – pour glisser lentement – tu fais exprès – auprès de sa ceinture pour l’ouvrir – l e n t e m e n t – et déboutonner son pantalon et enfin laisser tes phalanges fines prendre les courbes de son corps – esquisser son âme – et caresser la courbe de son désir.
by solvia
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Stanley K. Jenkins
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Ven 23 Nov - 23:14



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Timotéo Rose
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Sam 24 Nov - 0:57

you're the sun

im ur moon


Chaque seconde vaut un baiser, 
chaque souffle est un brasier, 
deux feux se brûlent, 
s'allument, 
s'enfument, 
se rendent fébriles, 
des caresses de l'un à l'autre, 
et tu sombres; 
dans ses yeux, 
ses abîmes. 

chaque seconde est un soupir, 
chaque baiser vaut votre plaisir, 
et tu brûles, 
dans ce désir, 
tu t'enlises, 
tu gémis ; tu respires. 

Il te coupe dans ta quête taquine, rompt ton sourire pour le remplacer en pur expression de bonheur - quiétude qui supprime la douceur de ce malheur - ou en pur expression de délice. Tes pupilles se dilatent - s'éclipsent tes iris - et tes paupières finissent par se clore dans un long soupire. 

Il n'y a rien de plus grisant, que ton amant, te contrôlant. Te touchant de ses mains avares, te baiser le corps de ses lèvres hagardes et cette drôle sensation de ce sentir découvert, ou redécouvert, par la finesse de ses doigts. Tu te cambres Tim, ton dos devenant sensible contre le sol, ton corps s'enfouissant dans le sable ; mais tu te cambres. 

ce que tu ressens en toi, 
n'est pas descriptible, 
c'est comme tomber dans des abysses, 
mais atterrir dans cette bulle intime, 
cette sphère de plaisir, 
tu le sens autour de toi, 
bouillonner d'impatience, 
tout comme toi, 
et cette fois-ci, 
sans ignorance. 

Stan te fait comprendre - les affects qu'il ressent-  les pulsions qui s'entraînent l'une à l'autre dans vos corps et vous poussent l'un à l'autre. Et tu le comprends, parce que tu le ressens, non - tu le vis -. Tu le gémis. Et il te déshabille. Nu, tu te retrouves sans remparts, sans barrière de protection, juste toi et son regard d'une forte intensité - d'un total abandon. Puis, enfin ses mots semblent parcourir ton corps pour te secouer - frissonner - démesurément. 

il t'aime, 
oui, 
il t'aime,
 répète ton âme, 
il te le dit, 
murmure ton esprit. 

Et ses doigts glissent en toi, ton corps s'étire de douleur - d'un immense plaisir qui gonfle ce coeur palpitant qui détruit tes veines d'un afflux de sang. Boum. Boum. Boum. Tu gémis. Soupire, balbutie des mots sans équivoques. Retiens ces cries gênant en pinçant tes lèvres alors que ta peau s'offre à lui ; ton entité s'ouvre pour lui. 

Enfin, tu ouvres tes yeux, baignés des sensations grisantes qui recouvrent ton être. Tu plonges, Timotéo, tes deux océans dans les deux automne de Stanley, puis cuisses écartées - corps secoué et bientôt position changée - tu murmures : 

- Je suis fou de toi. 

Tu n'as que deux secondes, 
sur une éternité, 
pour comprendre, 
que retournée, 
son membre t'as pénétré, 
vos corps sont liés. 

Main sur ta bouche tu retiens un gémissement trop prononcé avant de t'écrouler sur son corps, hanches tremblantes dans ce moment chaotiquement bon - chaotique et sensuel. Désireux de douleur, mais asphyxié de sa tendresse. T'es un amas - diamant à m'état brut ; déesse - de plaisir. 

puis, rougeurs étalées, 
tu te redresses, 
l'embrassant de tout ton soul, 
bougeant des hanches, 
un peu fou, 
fou de ce qu'il te fait ressentir, 
dans cet élan ou ce 
plaisir semble rimer 
avec souffrir. 

tes doigts parcourent son torse, ses courbes, et tu bouges contre lui, sur lui, avec lui. Gêné de toi-même, retenant ces cris, mais bougeant avec envie, toute brûlure se ressentant dans les mouvements que tu glisses entre vos corps et vos soupires. 

tu désires, 
cette brutalité, 
cette douceur animée, 
ces je t'aime
dans cette soirée, alors
tes hanches se verrouillent, 
lui montre, 
que toi aussi tu peux le faire vibrer. 
by solvia






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Stanley K. Jenkins
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Sam 1 Déc - 23:21



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